La plateforme annonce des règles strictes pour l'IA générative, mais entre le droit d'auteur et la censure, la frontière est aussi floue qu'un visage généré par Stable Diffusion.
Un an après sa mort, Val Kilmer fait son retour à l'écran grâce à l'IA dans "As Deep as the Grave", et les réalisateurs s'expliquent.
Coachella débute, et les influenceurs IA sont partout, posant avec des stars, générant du buzz et de l'argent, tandis que les experts s'interrogent sur les revenus colossaux de leurs créateurs.
Deux élèves de 14 ans d’une école privée britannique écopent de probation pour avoir généré 350 photos pornographiques de leurs camarades avec de l’IA — et ce n’est que la pointe émergée d’un iceberg glaçant.
Val Kilmer, mort l'an dernier, va "jouer" dans un film grâce à l'IA et au consentement de son héritage, une première qui pose plus de questions juridiques qu'artistiques.
YouTube sort un outil de détection de deepfakes pour politiques et journalistes, mais la bataille contre les fausses vidéos semble déjà perdue d'avance.
Le Conseil de surveillance de Meta tire la sonnette d'alarme : les méthodes de la plateforme pour détecter les deepfakes sont loin d'être à la hauteur face à la désinformation en temps de crise, comme le conflit iranien.
Une actrice française attaque l'État pour avoir utilisé son image sans consentement afin de créer un "ministre de l'IA" virtuel, révélant un nouveau front juridique dans la guerre du deepfake.
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