Des chercheurs de DeepMind claquent la porte et lèvent 700 millions pour une start-up qui n'a encore rien produit, à part une équipe en or.
La maison Google présente un front uni, mais derrière, c'est la fuite des cerveaux, la pénurie de TPU et une bureaucratie qui étouffe DeepMind.
Le boss de DeepMind propose un organisme de régulation façon FINRA pour tester les modèles frontière. Par pitié, faites-le avant que ça pète.
Trois ex-DeepMinders qui ont dompté le poker à l'IA viennent de lever 500 millions pour jouer sur les marchés financiers. Et ça marche.
Le gouvernement britannique s'associe à DeepMind pour déployer un prototype IA censé accélérer les décisions d'urbanisme et atteindre l'objectif de 1,5 million de nouveaux logements.
Plus de 600 googlers, dont des cadres de DeepMind, signent une lettre exigeant que la direction renonce aux contrats militaires classifiés.
Le départ surprise de Junyang Lin, le développeur en chef de l'IA chez Alibaba, suivi par des membres clés de l'équipe Qwen, déclenche une ruée des géants comme DeepMind et Zhipu pour recruter ces talents précieux.
Google dévoile Gemini 3.1 Flash-Lite, un modèle IA promettant rapidité et efficacité, mais la facture a triplé.
Google lance Lyria 3, un générateur de musique IA dans son app Gemini, et promet une révolution créative qui sonne étrangement familière.