Alors que la hype des agents IA explose, l'industrie se cogne à la réalité physique : le compute manque, les prix s'envolent, et la pénurie énergétique menace de tout foutre en l'air.
La région du Nord-Est du Royaume-Uni se retrouve le bec dans l'eau après qu'OpenAI a suspendu son projet de data center, pointant du doigt les coûts énergétiques et la bureaucratie locale.
Alors que les data centers AI avalent l'équivalent de petits pays en électricité, une poignée de sénateurs américains a enfin remarqué la prise et veut couper le jus.
Les progressistes américains proposent un moratoire sur la construction de datacenters IA, histoire de se donner le temps d'écrire des règles avant que les serveurs ne bouffent tout le réseau électrique.
La fintech anglaise tire des profits record de l'IA et du crypto tout en s'inquiétant de son empreinte carbone, alors que les réseaux électriques craignent déjà la saturation.
Xiaomi balance 600 milliards de yuans dans l'IA pour rattraper son retard, mais le vrai goulot d'étranglement reste l'énergie.
Alors que l'IA bouffe du serveur à pleines dents, les projets de datacenters fleurissent, promettant emplois et innovation, mais posent des questions énergétiques et sociales qui rappellent furieusement celles des vieilles usines.
Après des années de hype qui ont fait exploser les cours, l'IA commence à faire flancher Wall Street, poussant les investisseurs vers des valeurs refuges comme l'énergie et les utilities.
La boîte promet de payer pour éviter que ses data centers ne fassent exploser les factures d'électricité locales, un geste qui ressemble plus à du déminage qu'à de la philanthropie.
Alors qu'on nous promettait un futur digital décarboné, l'explosion des data centers pour l'IA pousse les États-Unis à ouvrir en grand les vannes du gaz, avec une hausse de 50% de la capacité mondiale prévue cette année.