Le Financial Times nous sort les grands classiques de l'économie de l'information, et c'est pas glorieux.
Pendant qu'on cause à ChatGPT de sa vie, des robots apprennent à souder et Altrove veut rendre la France souveraine en matériaux.
Entre dépendance aux puces étrangères et opportunités d'application, l'Inde joue sa propre partition dans le grand bain de l'IA.
Alors que des entreprises embauchent des porte-paroles IA fictives pour leur communication, on découvre que ces modèles sont incapables de comprendre les nuances humaines qu'ils prétendent maîtriser.
Un cartel de médias britanniques, du Guardian au FT, sort les griffes pour faire payer les géants de l'IA qui bouffent leurs contenus sans demander l'addition.
Entre les promesses d'un avenir radieux et les craintes d'un krach imminent, l'IA navigue entre hype et réalité, menaçant nos portefeuilles avant de peut-être les sauver.
Le patron de DeepMind, Demis Hassabis, compare l'investissement dans l'IA à une bulle spéculative, tout en assurant que Google survivrait à son éclatement.