YouTube étend son outil de détection de deepfakes aux célébrités, mais laisse les quidams en rade face à l'apocalypse du contenu généré.
Un an après sa mort, Val Kilmer fait son retour à l'écran grâce à l'IA dans "As Deep as the Grave", et les réalisateurs s'expliquent.
Anthropic lance Claude Design, un outil qui transforme tes conversations avec Claude en prototypes, présentations et assets marketing, histoire de mettre les designers sur le carreau sans même un PowerPoint.
OpenAI annonce une bascule historique : plus de 50% des utilisateurs actifs de ChatGPT sont désormais des femmes, inversant la domination masculine de ses débuts.
Hollywood franchit une nouvelle étape avec la sortie du premier film mettant en scène une version IA autorisée d'une star décédée, Val Kilmer, dans un western qui pose autant de questions éthiques que techniques.
Canva AI 2.0 débarque avec des outils "agentiques" qui promettent de tout faire à ta place, dans une mise à jour qui sent le coup de pub désespéré d'une licorne qui n'a plus rien d'autre à vendre.
Coachella débute, et les influenceurs IA sont partout, posant avec des stars, générant du buzz et de l'argent, tandis que les experts s'interrogent sur les revenus colossaux de leurs créateurs.
Le rapport annuel de Microsoft sur le futur du travail dépeint un monde où l'IA accélère le changement mais réserve ses bénéfices à une poignée de privilégiés, pendant que la boîte continue de vendre du rêve sans assumer sa part de responsabilité.
Après des milliards dépensés et des années à jouer les gentils de l'open source, Meta balance Muse Spark, un modèle fermé qui carbure aux applis sociales, signant l'enterrement définitif de son bullshit open-washing.
Google Maps se dote d'une fonctionnalité IA pour générer des légendes de photos, mais derrière le vernis de l'innovation, c'est surtout un coup de com' pour relancer une plateforme qui peine à garder ses contributeurs.
Les éditeurs humains galèrent à repérer les textes générés par l'IA, et cette traque obsessionnelle nous fait surtout perdre de vue l'essentiel : la qualité du propos.
Le New York Times lâche un pigiste pour avoir publié une critique de livre copiée par son outil d'IA, tandis que YouTube lutte contre des vidéos générées qui pillent du contenu existant, révélant un problème systémique où la technologie dépasse la supervision humaine.
OpenAI met fin à Sora et à ses ambitions vidéo, un virage stratégique brutal qui révèle la volatilité de l'IA générative.
Hachette annule la sortie du roman d'horreur Shy Girl de Mia Ballard après des soupçons d'utilisation d'IA, sans jamais dire pourquoi.
Google Labs lance Stitch, une plateforme IA censée transformer du texte en interfaces, mais si ça te rappelle quelque chose, c'est normal.
Val Kilmer, mort l'an dernier, va "jouer" dans un film grâce à l'IA et au consentement de son héritage, une première qui pose plus de questions juridiques qu'artistiques.
DLSS 5, la dernière itération de la technologie IA de Nvidia, déclenche une bronca chez les joueurs pour avoir "yassifié" les visages et réécrit l'art des jeux sans demander leur avis.
Nvidia dévoile DLSS 5, une mise à jour qui promet un réalisme photo via l'IA générative, mais qui déclenche déjà une tempête de critiques sur la perte d'intention artistique.
Google met du pognon dans Animaj, un studio d'animation IA pour enfants, histoire de lutter contre la merde algorithmique qui inonde YouTube, et on est censés croire à leur soudaine crise de conscience.
Alors que l'Iran et Israël s'affrontent, les images truquées à l'IA envahissent les réseaux, semant la confusion entre vrai et faux dans un monde où plus personne ne croit personne.