Le New York Times lâche un pigiste pour avoir publié une critique de livre copiée par son outil d'IA, tandis que YouTube lutte contre des vidéos générées qui pillent du contenu existant, révélant un problème systémique où la technologie dépasse la supervision humaine.
OpenAI met fin à Sora et à ses ambitions vidéo, un virage stratégique brutal qui révèle la volatilité de l'IA générative.
Hachette annule la sortie du roman d'horreur Shy Girl de Mia Ballard après des soupçons d'utilisation d'IA, sans jamais dire pourquoi.
Google Labs lance Stitch, une plateforme IA censée transformer du texte en interfaces, mais si ça te rappelle quelque chose, c'est normal.
Val Kilmer, mort l'an dernier, va "jouer" dans un film grâce à l'IA et au consentement de son héritage, une première qui pose plus de questions juridiques qu'artistiques.
DLSS 5, la dernière itération de la technologie IA de Nvidia, déclenche une bronca chez les joueurs pour avoir "yassifié" les visages et réécrit l'art des jeux sans demander leur avis.
Nvidia dévoile DLSS 5, une mise à jour qui promet un réalisme photo via l'IA générative, mais qui déclenche déjà une tempête de critiques sur la perte d'intention artistique.
Google met du pognon dans Animaj, un studio d'animation IA pour enfants, histoire de lutter contre la merde algorithmique qui inonde YouTube, et on est censés croire à leur soudaine crise de conscience.
Alors que l'Iran et Israël s'affrontent, les images truquées à l'IA envahissent les réseaux, semant la confusion entre vrai et faux dans un monde où plus personne ne croit personne.
Le Royaume-Uni enregistre un record de 444 000 arnaques grâce à des outils d'IA qui industrialisent la tromperie, des auteurs ciblés par des emails générés au charabia poétique aux investisseurs piégés par des pubs Meta.
Ford Pro AI promet de transformer les données des véhicules commerciaux en actions concrètes, un coup de com' qui cache surtout une stratégie pour doper ses revenus logiciels.
Adobe déploie un assistant IA pour Photoshop qui promet de tout faire avec une simple phrase, mais derrière le vernis marketing, c'est surtout une histoire de rentabilisation du Creative Cloud et de rattrapage face aux nouveaux venus.
Apple Music impose aux labels et distributeurs de taguer le contenu généré par IA, déplaçant la responsabilité de la transparence sur l'industrie musicale.
Apple demande aux artistes de labelliser eux-mêmes leurs morceaux générés par IA, dans une initiative qui sent bon le greenwashing musical.
Apple Music impose aux labels d'étiqueter leurs œuvres générées par IA, mais le volontariat rend la mesure aussi solide qu'un château de cartes.
Google sort Nano Banana 2, une version gratuite de son modèle d'image IA qui promet des capacités Pro à la vitesse Flash, mais le diable se cache dans les détails.
Spotify déploie enfin ses playlists générées par IA au Royaume-Uni et ailleurs, une fonctionnalité qui fait ce qu'elle dit sans tambour ni trompette.
Automatomatic intègre un assistant IA dans WordPress.com pour éditer sites et images sur commande vocale, et ça sent à la fois la fin d'une époque et le début d'un nouveau merdier.
Pendant qu'on parle d'agents IA qui réservent nos vacances, les vrais criminels utilisent ces mêmes outils pour automatiser le cybercrime à une échelle jamais vue.
Ali Ghodsi, le patron de Databricks, annonce un run rate de 5,4 milliards de dollars, dopé par ses produits IA, tout en prédiquant que l'IA va rendre le SaaS « non pertinent » – sans pour autant le remplacer.