Nvidia débarque en force en Corée du Sud avec des partenariats massifs pour construire des data centers et usines IA, de la mémoire au robot en passant par l'énergie.
NVIDIA débarque en Corée avec sa puce RTX Spark adoubée par les géants du gaming, tandis que Microsoft aligne le Surface Laptop Ultra avec 128 Go de mémoire unifiée.
Le constructeur de fusées devient fournisseur de GPU pour le cloud de Google dans un deal à 30 milliards sur 27 mois, juste avant son introduction en Bourse.
NVIDIA dégaine Nemotron 3 Ultra sur SageMaker, promettant 5x plus rapide et 30% moins cher pour les agents IA.
L'industriel chinois BYD passe commande de 20 000 robots humanoïdes pour 2026, avec une puce Nvidia en guise de cervelle.
À CVPR, NVIDIA dévoile de nouvelles compétences pour agents physiques qui font le grand saut de la manipulation générique à la conduite autonome, avec une promesse : entraîner des robots pas juste sur un tour de magie, mais sur des centaines.
Jensen Huang dégoupille le RTX Spark à Computex : un petaflop local pour faire tourner des agents IA sans cloud, avec Microsoft, Dell, HP et les autres dans le sillage.
Google lève 80 milliards en papier pour financer son infrastructure IA, avec une petite touche de Berkshire Hathaway à 10 milliards.
Les bears hurlent à la bulle, les bulls parlent de boom structurel, et les investisseurs regardent leurs portefeuilles en sueur.
Le fondeur promet une puce dédiée à l'inférence d'ici fin 2026, porté par un rally boursier à +200%, mais le chemin pour rattraper Nvidia est encore long.
Jensen Huang a dégainé Vera, un CPU conçu pour l'ère des agents IA, et les premiers clients sont OpenAI et SpaceX.
Le boss de Nvidia trouve que lier IA et chômage, c'est « paresseux », et en profite pour appeler à une coopération USA-Chine.
La startup Hark sort du bois avec une levée de 700 millions de dollars pour construire l'interface IA ultime, entre promesses de modèles multimodaux et hardware mystérieux.
Le champion des puces IA dépasse les attentes pour le énième trimestre consécutif, mais Wall Street boude.
Washington a approuvé, Pékin a bloqué, et pendant ce temps Huawei et DeepSeek dansent sur les décombres.
NVIDIA expédie discrètement ses premiers CPU Vera aux grands labos d'IA, avec 88 cœurs Olympus et 50% de perf' en plus que Grace.
Google lance sa 8e génération de TPUs, une plateforme d'agents et une couche IA pour Workspace, le tout emballé sous l'étiquette "Agentic Enterprise", parce que quand tu n'as plus d'idées, tu ajoutes un adjectif en -ic.
Microsoft vient de louer un data center arctique en Norvège et 30 000 puces Nvidia Vera Rubin qui étaient initialement destinées au projet 'Stargate' d'OpenAI, signant un coup de poker dans la course aux infrastructures IA.
Pendant que Firmus, soutenu par Nvidia, atteint une valorisation de 5,5 milliards de dollars en six mois, Mitsubishi ouvre un data center gratuit pour booster l'IA, révélant une stratégie de pénétration de marché à deux vitesses.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.