Sur les 500 plus grosses capitalisations américaines, 230 ont perdu du terrain depuis avril, et six entreprises ont fait plus de la moitié des gains d'un indice qui repose sur un circuit d'argent fermé.
Nvidia discute de garantir les milliards d'emprunts du campus Nscale qui doit héberger Anthropic en Virginie-Occidentale, un cran plus loin que ses soutiens habituels aux baux et aux puces.
Le modèle multimodal ouvert de NVIDIA débarque sur AWS avec, dans le même billet, la division qui te dit combien de machines prévoir.
Meta lève 95 milliards en actions pour payer son IA, pendant que Musk annonce la mort des neoclouds endettés. Le partage est net : ceux qui ont des revenus survivent, les autres empruntent.
Deux tiers des actions américaines montaient jeudi, et le Nasdaq a quand même perdu 2,6 % : il a suffi d'une phrase du patron de Nvidia sur le capital devenu rare.
Nvidia vend un data center qui se monte en quatorze jours, mais le conteneur a toujours besoin d'une prise que le réseau met des années à fournir.
Série E à 250 millions, valorisation à 2,3 milliards, et 85 % des nouvelles métriques de la plateforme créées par un agent IA : chez Pigment, le chiffre qui compte n'est pas dans le titre du communiqué.
Les banques et les ministères européens annoncent à GTC Berlin des IA maison, sur leurs données et leur infrastructure. Le matériel, lui, n'a pas bougé du tout de Santa Clara.
Anthropic s'apprête à empiler 45 milliards de plus chez Nscale pour un deuxième bâtiment dont le premier n'est toujours pas financé, ni permis, ni raccordé.
Modal lâche Intel et AMD pour la puce Vera de Nvidia, forte de 15,75 milliards de valorisation, pendant que les investisseurs scrutent une croissance qui tousse.
La demande d'IA n'a jamais été aussi forte, et c'est justement ça qui rend la chute des valeurs technologiques intéressante à décortiquer.
Des gens pointent Claude Code sur leur smart TV pour virer la pub, le pistage et les lanceurs gonflés d'applis. Ça marche, ça casse parfois, et ça dit surtout à quel point nos télés nous surveillent.
Le projet star de la « souveraineté IA » britannique perd son unique client annoncé parce que le réseau électrique ne peut pas le brancher avant une décennie.
Une ancienne de Nvidia devenue investisseuse explique pourquoi les robots n'auront pas de sitôt leur moment ChatGPT : il manque encore les mains, les actionneurs et les normes de sécurité.
Nvidia lance ses premiers PC à puce Arm, Microsoft y greffe un magasin d'agents, et l'IA locale tourne au ralenti.
Le Nasdaq au plus bas depuis un mois, 2 000 milliards qui s'évaporent côté semi-conducteurs, et surtout des obligations de data centers que plus personne ne veut porter.
Quand ton fournisseur est aussi ton banquier et ton client, la croissance se calcule en circuit fermé.
Jensen Huang a fait sa tournée des capitales européennes pour vendre de la souveraineté IA. La facture, elle, reste libellée en puces Nvidia.
Le discours apocalyptique sur l'IA se fait démonter, et le détail qui pique, c'est que les démolisseurs vendent en grande partie le matériel sur lequel tourne la machine.
OpenAI est passé de 70 à 50 milliards de revenus annualisés, et c'est le mot « annualisé » qui a fait plier Nvidia, Oracle et le Nasdaq.