Anthropic lance Claude Science, un workbench de recherche scientifique qui promet d'accélérer la R&D, mais les jeunes pousses flippent de se faire doubler par leur propre outil.
Anthropic serait en pourparlers avec Samsung pour fabriquer une puce IA sur mesure, histoire de ne pas dépendre que de Nvidia ni de se faire doubler par OpenAI.
Entre Bezos Expeditions qui claque dans cinq startups en juin et Nvidia qui se mue en banque centrale de l'IA, le marché des jeunes pousses se négocie en circuit fermé.
Comme SpaceX revend ses lanceurs inutilisés, Meta ouvre un business cloud pour monétiser ses GPU Nvidia qui tournent en roue libre.
Nvidia annonce un refroidissement en circuit fermé qui supprime la consommation d'eau, mais la réalité est plus nuancée.
AWS est en discussions pour vendre ses puces Trainium à des datacenters tiers, un coup de poker à 50 milliards qui met Nvidia sur la défensive.
La Commission fédérale de régulation de l'énergie (FERC) ordonne aux opérateurs de réseau de prioriser l'interconnexion des datacenters IA, sans régler le problème de fond : l'électricité, il faut la produire.
Le taïwanais Foxconn s'associe à Bull pour fabriquer des serveurs IA en Europe, tandis que Nvidia et Mistral lancent Mistral Compute : la France surfe sur son nucléaire et ses talents pour attirer les géants.
Amazon, Nvidia, AMD et même Jeff Dean se jettent sur le nouveau graal de l'IA : les modèles du monde, mais à quel prix ?
Pendant que certains paient des humains à collecter de la data à la petite cuillère, Nvidia, CMU et Berkeley montrent que des agents codeurs peuvent entraîner des robots à attraper des objets avec 99% de réussite, sans intervention humaine.
Avec DiffusionGemma, Google et NVIDIA balancent un modèle open source qui génère 256 tokens en parallèle et atteint 1000 tokens par seconde sur un seul GPU.
La start-up londonienne lève 300 millions de dollars en série C pour démocratiser la simulation physique par IA, et devient l'une des licornes les mieux valorisées du Royaume-Uni.
Les investisseurs flippent sur la capacité des géants de l'IA à financer leurs dépenses délirantes, et le Moyen-Orient n'arrange rien.
Nvidia débarque en force en Corée du Sud avec des partenariats massifs pour construire des data centers et usines IA, de la mémoire au robot en passant par l'énergie.
NVIDIA débarque en Corée avec sa puce RTX Spark adoubée par les géants du gaming, tandis que Microsoft aligne le Surface Laptop Ultra avec 128 Go de mémoire unifiée.
Le constructeur de fusées devient fournisseur de GPU pour le cloud de Google dans un deal à 30 milliards sur 27 mois, juste avant son introduction en Bourse.
NVIDIA dégaine Nemotron 3 Ultra sur SageMaker, promettant 5x plus rapide et 30% moins cher pour les agents IA.
L'industriel chinois BYD passe commande de 20 000 robots humanoïdes pour 2026, avec une puce Nvidia en guise de cervelle.
À CVPR, NVIDIA dévoile de nouvelles compétences pour agents physiques qui font le grand saut de la manipulation générique à la conduite autonome, avec une promesse : entraîner des robots pas juste sur un tour de magie, mais sur des centaines.
Jensen Huang dégoupille le RTX Spark à Computex : un petaflop local pour faire tourner des agents IA sans cloud, avec Microsoft, Dell, HP et les autres dans le sillage.