Jensen Huang dégoupille le RTX Spark à Computex : un petaflop local pour faire tourner des agents IA sans cloud, avec Microsoft, Dell, HP et les autres dans le sillage.
Google lève 80 milliards en papier pour financer son infrastructure IA, avec une petite touche de Berkshire Hathaway à 10 milliards.
Les bears hurlent à la bulle, les bulls parlent de boom structurel, et les investisseurs regardent leurs portefeuilles en sueur.
Le fondeur promet une puce dédiée à l'inférence d'ici fin 2026, porté par un rally boursier à +200%, mais le chemin pour rattraper Nvidia est encore long.
Jensen Huang a dégainé Vera, un CPU conçu pour l'ère des agents IA, et les premiers clients sont OpenAI et SpaceX.
Le boss de Nvidia trouve que lier IA et chômage, c'est « paresseux », et en profite pour appeler à une coopération USA-Chine.
La startup Hark sort du bois avec une levée de 700 millions de dollars pour construire l'interface IA ultime, entre promesses de modèles multimodaux et hardware mystérieux.
Le champion des puces IA dépasse les attentes pour le énième trimestre consécutif, mais Wall Street boude.
Washington a approuvé, Pékin a bloqué, et pendant ce temps Huawei et DeepSeek dansent sur les décombres.
NVIDIA expédie discrètement ses premiers CPU Vera aux grands labos d'IA, avec 88 cœurs Olympus et 50% de perf' en plus que Grace.
Google lance sa 8e génération de TPUs, une plateforme d'agents et une couche IA pour Workspace, le tout emballé sous l'étiquette "Agentic Enterprise", parce que quand tu n'as plus d'idées, tu ajoutes un adjectif en -ic.
Microsoft vient de louer un data center arctique en Norvège et 30 000 puces Nvidia Vera Rubin qui étaient initialement destinées au projet 'Stargate' d'OpenAI, signant un coup de poker dans la course aux infrastructures IA.
Pendant que Firmus, soutenu par Nvidia, atteint une valorisation de 5,5 milliards de dollars en six mois, Mitsubishi ouvre un data center gratuit pour booster l'IA, révélant une stratégie de pénétration de marché à deux vitesses.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.
NVIDIA profite de la National Robotics Week pour vanter ses avancées en Physical AI, pendant que Singapour annonce former 10.000 étudiants en cinq ans (une coïncidence bien pratique pour le géant du GPU).
Mistral emprunte 830 millions de dollars pour construire un centre de données près de Paris, un pari risqué qui montre à quel point la course au compute devient absurde.
Cohere lance Transcribe, un modèle de reconnaissance vocale open source qui dépasse Whisper d'OpenAI et cible les appareils en périphérie, dans un coup de poker pour défier NVIDIA.
Ce n'est plus un fantasme de science-fiction : des drones kamikazes qui naviguent sans opérateur, des essaims coordonnés par une IA, des intercepteurs automatisés — l'Ukraine teste tout ça en live, et ça marche.
Lors de la conférence GTC 2026, Nvidia a rassemblé un panel de poids pour défendre l'avenir des systèmes d'agents IA ouverts, marquant un tournant stratégique dans le débat open vs closed.
Trois hommes liés à Supermicro, dont le cofondateur, sont inculpés pour avoir fait passer en contrebande des puces Nvidia vers la Chine, mettant en lumière l'échec des contrôles à l'export américains.