Le patron de Nvidia, qui vend les puces de toute cette industrie, jure sur CBS que l'IA ne nous tuera pas. Zéro pour cent, parole de vendeur de GPU.
Amodei a un plan en trois points pour freiner la course, mais personne ne dit qui aura le sifflet. Et pendant ce temps, les chatbots crachent des failles de sécu par brouettes.
Réunion privée en Écosse, Nvidia, OpenAI et Anthropic autour de Charles III, et un avertissement sur le danger existentiel d'une IA entre de mauvaises mains.
Les patrons d'OpenAI, Anthropic et Nvidia débattent du ralentissement de l'IA au Dreamforce, pendant que Wired leur explique comment se fabriquer un procès antitrust.
Apple retourne dans les serveurs, sauf que cette fois c'est pour l'IA, et il faudra patienter jusqu'en 2029.
Nvidia a trouvé la carotte ultime pour Wall Street : garantir que ses puces garderont leur valeur. La Banque d'Angleterre, elle, voit des feux rouges partout.
L'Open Secure AI Alliance, montée en une semaine, débarque à Black Hat avec des propositions concrètes pour sécuriser les agents IA.
Anthropic lance Claude Science, un workbench de recherche scientifique qui promet d'accélérer la R&D, mais les jeunes pousses flippent de se faire doubler par leur propre outil.
Anthropic serait en pourparlers avec Samsung pour fabriquer une puce IA sur mesure, histoire de ne pas dépendre que de Nvidia ni de se faire doubler par OpenAI.
Entre Bezos Expeditions qui claque dans cinq startups en juin et Nvidia qui se mue en banque centrale de l'IA, le marché des jeunes pousses se négocie en circuit fermé.
Comme SpaceX revend ses lanceurs inutilisés, Meta ouvre un business cloud pour monétiser ses GPU Nvidia qui tournent en roue libre.
Nvidia annonce un refroidissement en circuit fermé qui supprime la consommation d'eau, mais la réalité est plus nuancée.
AWS est en discussions pour vendre ses puces Trainium à des datacenters tiers, un coup de poker à 50 milliards qui met Nvidia sur la défensive.
La Commission fédérale de régulation de l'énergie (FERC) ordonne aux opérateurs de réseau de prioriser l'interconnexion des datacenters IA, sans régler le problème de fond : l'électricité, il faut la produire.
Le taïwanais Foxconn s'associe à Bull pour fabriquer des serveurs IA en Europe, tandis que Nvidia et Mistral lancent Mistral Compute : la France surfe sur son nucléaire et ses talents pour attirer les géants.
Amazon, Nvidia, AMD et même Jeff Dean se jettent sur le nouveau graal de l'IA : les modèles du monde, mais à quel prix ?
Pendant que certains paient des humains à collecter de la data à la petite cuillère, Nvidia, CMU et Berkeley montrent que des agents codeurs peuvent entraîner des robots à attraper des objets avec 99% de réussite, sans intervention humaine.
Avec DiffusionGemma, Google et NVIDIA balancent un modèle open source qui génère 256 tokens en parallèle et atteint 1000 tokens par seconde sur un seul GPU.
Les investisseurs flippent sur la capacité des géants de l'IA à financer leurs dépenses délirantes, et le Moyen-Orient n'arrange rien.
La start-up londonienne lève 300 millions de dollars en série C pour démocratiser la simulation physique par IA, et devient l'une des licornes les mieux valorisées du Royaume-Uni.