NVIDIA profite de la National Robotics Week pour vanter ses avancées en Physical AI, pendant que Singapour annonce former 10.000 étudiants en cinq ans (une coïncidence bien pratique pour le géant du GPU).
Mistral emprunte 830 millions de dollars pour construire un centre de données près de Paris, un pari risqué qui montre à quel point la course au compute devient absurde.
Cohere lance Transcribe, un modèle de reconnaissance vocale open source qui dépasse Whisper d'OpenAI et cible les appareils en périphérie, dans un coup de poker pour défier NVIDIA.
Ce n'est plus un fantasme de science-fiction : des drones kamikazes qui naviguent sans opérateur, des essaims coordonnés par une IA, des intercepteurs automatisés — l'Ukraine teste tout ça en live, et ça marche.
Lors de la conférence GTC 2026, Nvidia a rassemblé un panel de poids pour défendre l'avenir des systèmes d'agents IA ouverts, marquant un tournant stratégique dans le débat open vs closed.
Trois hommes liés à Supermicro, dont le cofondateur, sont inculpés pour avoir fait passer en contrebande des puces Nvidia vers la Chine, mettant en lumière l'échec des contrôles à l'export américains.
Les États-Unis annoncent un accord pour construire un data center géant en Corée du Sud, avec Nvidia et Reflection AI en première ligne, dans une manœuvre géopolitique qui sent la réponse à la Chine.
DLSS 5, la dernière itération de la technologie IA de Nvidia, déclenche une bronca chez les joueurs pour avoir "yassifié" les visages et réécrit l'art des jeux sans demander leur avis.
DLSS 5, la dernière itération de la technologie IA de Nvidia, déclenche une bronca chez les joueurs pour avoir "yassifié" les visages et réécrit l'art des jeux sans demander leur avis.
Nvidia annonce des plateformes IA dédiées aux data centers spatiaux lors du GTC 2026, une étape qui pourrait révolutionner le traitement des données orbitales ou simplement faire joli dans les communiqués.
Nvidia annonce DLSS 5, un upscaling IA censé révolutionner les graphismes, mais les premières démos font plus penser à un motion smoothing de mauvaise qualité qu'à une avancée réelle.
Jensen Huang a annoncé le Groq 3 LPU, la première puce Nvidia dédiée à l'inférence, validant une course au silicium que des startups menaient depuis des années sans vraiment convaincre.
Nvidia prévoit 1 000 milliards de dollars de demande en IA, et son PDG esquive habilement les critiques qui pleuvent sur ses concurrents en jouant au simple fournisseur de matériel.
Nvidia, le géant du silicium, recrute Hyundai et BYD pour sa plateforme autonome Drive, mais derrière les annonces GTC, la route vers la conduite sans conducteur reste semée d'hype et de retards.
NVIDIA lance NemoClaw, une plateforme destinée à sécuriser les agents IA en entreprise, mais le vrai message de la GTC 2026, c'est que le géant veut dominer la robotique physique avec ses puces.
Jensen Huang annonce des centres de données en orbite, mais derrière le buzz spatial se cache surtout une stratégie pour verrouiller le marché des data centers AI.
Jensen Huang promet un trillion de dollars de revenus sur les puces IA d'ici 2027, mais les marchés restent de glace.
Le GTC 2026 de NVIDIA démarre, et tout le monde guette Jensen Huang comme un messie du silicium, mais derrière les annonces tape-à-l'œil, c'est une bataille de fonds qui se joue pour dominer l'IA.
Nvidia dévoile DLSS 5, une mise à jour qui promet un réalisme photo via l'IA générative, mais qui déclenche déjà une tempête de critiques sur la perte d'intention artistique.
Les pays se ruent sur l'AI souveraine, mais ce jeu de démondialisation pourrait bien les ruiner avant de les sauver.