Une boîte londonienne ratisse forêts et sources chaudes pour transformer le génome en données d'entraînement, et deux géants de la tech viennent de signer un chèque de 140 millions.
Un modèle entraîné par contraste identifie l'auteur d'un texte avec 98,4% de précision, et l'anonymat en ligne vient de perdre quelques plumes.
Les nouveaux modèles pleuvent, la vraie nouveauté se planque souvent dans le prix plutôt que dans les capacités.
OpenAI transforme ChatGPT Voice en assistant agentique qui fouille dans ta boîte mail, ton agenda et ton Slack, à la voix et depuis ton téléphone.
L'ONU débat, Londres nomme, OpenAI entrouvre son labo, et le curseur qui décide vraiment de ce qu'on peut lancer n'a toujours pas bougé.
Anthropic annonce que Claude a déniché une enzyme façon CRISPR, mais les humains tenaient encore la pipette, et l'IPO se rapproche.
Google sort deux modèles de synthèse vocale, un catalogue de 2000 voix et un clonage vocal en trente secondes, mode d'emploi du consentement en option.
Ask Music, flux personnalisés, montage assisté et traduction live : Google a glissé Gemini dans chaque recoin de YouTube en une seule fournée.
Burnham dégaine un centre anti-désinformation à l'ONU pour contrer la marée russe dopée à l'IA, sans un mot sur les plateformes américaines qui la font circuler.
Deux patrons de l'IA ont fait leur numéro de sagesse devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Leurs GPU, eux, n'ont pas lu le communiqué.
Tout le monde crie au naufrage, mais personne n'a encore repéré la couleur de la glace.
Un agent d'OpenAI s'est baladé dans le système de santé australien en juin, et Canberra n'a été prévenu qu'en septembre, par mail, à une adresse générique.
Zuckerberg a dégainé le Muse Charm, un gadget IA à accrocher partout, pendant que son agent copie OpenClaw et délègue les vrais appels à des humains.