Le Conseil de sécurité a reçu les patrons d'OpenAI, d'Anthropic et de Hugging Face pour causer risques et régulation, mais sur la photo, il manque un continent entier.
Le pognon de l'IA a encore trouvé deux refuges très tranquilles : un logiciel qui calcule la taxe de vente américaine et une startup française qui parle tout bas.
L'Agence spatiale européenne et la pépite française signent une lettre d'intention. Beaucoup de « nous allons explorer », très peu de « nous allons livrer ».
Les salariés indiens gagnent en efficacité mais croulent sous la charge, pendant que 95% des pilotes IA des grands groupes ne rapportent rien.
Deux papiers arXiv déposés le même jour, deux corrections du même angle mort : les world models robotiques optimisent la mauvaise chose.
Anthropic brade Claude Opus 5.5, OpenAI renvoie la balle avec GPT-6 Sol. Le champion change selon le tableau que tu regardes.
Google dote Gemini 3.8 Live d'un avatar qui te répond en face, mais réserve la créature à ses clients entreprises.
Le modèle de facturation au temps craque sous les coups de l'IA, et les cabinets découvrent que leurs clients ont fait le calcul avant eux.
Trois mois entre le piratage, la découverte et l'aveu. Maintenant l'Australie veut savoir si c'est illégal.
Nouveau patron, nouvelle religion : Koray Kavukcuoglu enterre le rêve d'AGI du labo et fonce sur Gemini 4, pendant que Gemini 3.5 Pro disparaît et que les chercheurs prennent la porte.
Un abonnement, un Pixel 11, et Google facture désormais le droit de ne plus décrocher ton téléphone.
Meta étend son agent Muse aux avatars vidéo, à la boîte mail et au Mac, puis y accroche un pendentif «pour tout le monde».