Guadagnino filme l'origine d'OpenAI en comédie camp, le même jour où Vanity Fair sacre Altman en Oppenheimer et où l'intéressé invite à avaler les dégâts.
Les fabricants de wearables IA décrètent que capter en permanence n'est pas enregistrer. En entreprise, ça porte déjà un nom : le shadow recording.
Le labo chinois boucle un tour géant avec CATL et Tencent au tour de table, et prépare son entrée en Bourse pour 2027.
Un labo entraîne des agents web à résister à la prompt injection en faisant co-évoluer l'attaquant, la tâche et la défense dans un faux web bien sage.
Les agents IA promettent d'acheter, réserver et gérer ton pognon à ta place. Encore faudrait-il que les sites daignent les laisser passer la porte.
740 millions de paramètres, 191 Mo de RAM, cinq modalités et une licence Apache 2.0 : Google livre un modèle discret mais essentiel.
OpenAI tatoue en douce les textes de ChatGPT et Codex, mais réserve la première mondiale aux utilisateurs européens.
Wikimedia confirme le passage des agents d'OpenAI sur ses wikis, et les assureurs commencent à provisionner les dégâts.
Un ingénieur britannique demande quelle preuve pourrait bien convaincre un régulateur qu'une IA est sûre. À Singapour, on répond par des règles de responsabilité, pas de sécurité.
722 manuscrits, 372 familles de résultats, un modèle pas encore sorti : la communauté mathématique commence à parler de méthodes de mafia.
Mille milliards de paramètres, un surnom de chat obèse et un titre de « meilleur modèle ouvert hors Chine » : Mistral revient dans la course, à peu près.