Ce qui manque dans le paysage IA, c’est un pote british décontracté, pas un oracle californien. Accroche-toi : un revendeur de matériel informatique s’apprête à entrer au FTSE 100, et sa botte secrète, c’est de vendre l’IA comme une augmentation, pas un remplacement.
Mais le vrai tour de force, c’est de faire gober aux investisseurs que l’IA ne va pas juste bouffer le métier de revente. Leur crédo ? « Assister, pas remplacer. » C’est pile la vibes de notre ligne éditoriale. Sauf que c’est un peu facile de promettre la lune avec un business model qui vit du commissionnement.
Soyons honnêtes : l’entreprise en question n’a pas encore officialisé son ticker ni ses prévisions, mais la rumeur enfle que ce serait un acteur bien installé, avec des marges correctes et une clientèle fidèle. Si l’IA leur permet d’automatiser le support technique et de dégager des marges, les actionnaires ne vont pas freiner des quatre fers.
Le reste du monde tech nous sert des « IA-first, humains second » à toutes les sauces. Eux, ils jouent la carte du « on est comme avant, mais en mieux ». C’est malin, mais un poil hypocrite. Car si demain ils arrivent à tripler leurs marges en ayant divisé la masse salariale par deux, ils ne nous referont pas un laïus.
Wait and see. En attendant, la City applaudit et le FTSE 100 ajoute une petite touche british à la bouillie IA. Les paris sont ouverts sur le nombre de trimestres avant que le « augment » ne se transforme en « remplace ». Moi, je mise 3.
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