Un revendeur de matériel tech va intégrer le FTSE 100 en promettant que l'IA booste ses services sans remplacer ses employés.
Georges Elhedery enjoint ses troupes à ne pas résister à l'IA, alors que la banque entame des coupes claires.
Le fonds de capital-risque Kleiner Perkins vient de lever 3,5 milliards de dollars pour miser sur l'IA, un pari colossal qui sent autant la confiance que le désespoir.
Alors que Bank of America déploie discrètement des conseillers IA pour ses clients fortunés, le concept d'agent autonome colonise aussi le voyage, la tech, et même la documentation open source.
Dyna.Ai lève des millions pour promettre aux financiers de sortir du cycle infernal des POC inutiles, pendant qu'Unleash emballe la même soupe en "FeatureOps open-source" pour les entreprises en mal de déploiement.
Goldman Sachs et Deutsche Bank testent des IA agentiques pour la surveillance des marchés, mais le chemin vers la confiance est encore long et semé d'embûches.
New Relic et Basware sortent leurs plateformes d'agents IA, prouvant que le rêve de l'automatisation totale commence à se concrétiser, avec quelques limites bien réelles.
SoftBank a engrangé 18,2 milliards de dollars grâce à son investissement dans OpenAI, une manne qui fait passer le conglomérat japonais dans le vert, mais qui ne masque pas ses ambitions démesurées pour la suite.
Google s'apprête à émettre une obligation rare à 100 ans pour financer sa course à l'IA, un move risqué qui en dit long sur la pression du secteur.
Les géants tech doivent trouver comment financer une orgie de dépenses IA sans trop énerver leurs actionnaires.