Pendant qu'Amazon vend des ateliers sur l'IA générative, un outil discret te fait économiser des heures dans ton navigateur.
Le marché crypto, autrefois réactif comme un chat, se traîne désormais comme un escargot sous antidépresseurs, et l'IA essaie de nous vendre des parapluies après l'orage.
Alors que Jensen Huang rassure les investisseurs sur la soutenabilité des dépenses en IA, un record de financement privé en Australie révèle à quel point la course à l'infrastructure est devenue une spirale spéculative.
Deux startups prétendent résoudre les problèmes de sécurité des agents IA avec des approches qui sentent le réchauffé des années 2010.
Après avoir promis de nous sauver de l'IA, OpenAI nous sauve surtout des coûts d'infrastructure en balançant des pubs dans ChatGPT.
L'UE a prévenu Meta que son exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp Business enfreint les règles antitrust et pourrait mener à des mesures d'urgence.
Anthropic lève 20 milliards en cinq mois, Databricks dépasse 7 milliards de financement, et une startup santé empoche 15 millions pour des promesses humanistes : l'argent coule à flots dans l'IA, mais les mêmes patterns de bullshit persistent.
Le réseau social chinois teste un éditeur vidéo IA qui se pilote à la parole, mais la promesse de l'open source ressemble surtout à un coup de com' bien senti.
Honor s'associe à Plaud pour intégrer une transcription automatique dans son enregistreur, et la com' veut nous faire croire que c'est la fin des apps tierces.
Les géants tech doivent trouver comment financer une orgie de dépenses IA sans trop énerver leurs actionnaires.