Tu t’attendais à un énième article qui fout la trouille avec l’IA qui pique le boulot des juniors ? Eh bien non, la Fed de New York vient de balancer une étude qui change la donne : c’est le télétravail, pas l’IA, qui plombe l’emploi des jeunes.
Le constat est simple : les entreprises, quand elles recrutent pour des postes en remote, préfèrent des profils expérimentés. Logique, non ? Moins de formation à distance, plus d’autonomie tout de suite. Résultat : les juniors se retrouvent sur le carreau, coincés entre des emplois en présentiel qui se font rares et des offres à distance qui leur filent sous le nez.
Alors, bien sûr, l’IA n’est pas totalement innocente. Elle supprime des postes, c’est un fait. Mais cette étude remet les pendules à l’heure : le grand méchant, ces dernières années, c’est peut-être simplement le changement des modes de travail. Les boîtes ont découvert qu’embaucher un senior en remote, c’est moins risqué qu’un junior à former à la va-vite sur Slack.
Ce qui est ironique, c’est que tout le monde s’est focalisé sur l’IA comme bouc émissaire. Les politiques, les médias, les syndicats… Alors que la vraie responsable, elle porte un jogging et boit un café dans son salon. Le télétravail a créé une barrière à l’entrée pour les moins expérimentés, et personne n’a osé le dire.
Bien sûr, c’est une étude américaine. Est-ce que ça s’applique à la France, à l’Europe ? Probablement, oui. Les mêmes dynamiques sont à l’œuvre : les juniors peinent à décrocher des stages, des CDD, des premiers CDI, pendant que les seniors trustent les postes en remote.
Alors, la prochaine fois que tu lis un article qui crie à l’apocalypse IA pour l’emploi des jeunes, souviens-toi de l’étude de la Fed. Et peut-être que la solution, ce n’est pas de freiner l’IA, mais de repenser l’intégration des juniors dans un monde qui travaille à distance. En attendant, si t’es junior, accroche-toi : le remote, c’est le nouveau plafond de verre.
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