T’en souviens, en 2023 ? L’IA allait nous remplacer tous. Les experts autoproclamés prédisaient la fin du travail humain, et les start-ups lisaient dans les marrons pour vendre des formations de reconversion. En 2026, le verdict est tombé : l’IA n’a pas encore décimé les emplois, et elle en crée même de nouveaux. Oui, le Financial Times vient de le confirmer, et la réalité est plus nuancée que le scénario catastrophe.
Ne crois pas que tout va bien. Fortune te rappelle que la peur est bien réelle. Les salariés voient les programmes d’efficacité comme des prémisses de licenciements, et les entreprises jouent petit bras. Au lieu d’innover, elles se contentent de micro-utilisations et de peaufiner leurs vieux modèles. C’est le cercle vicieux : la peur tue la créativité, et les leaders sont tellement occupés à rassurer qu’ils oublient de mener.
Le vrai problème, c’est pas l’IA qui prend ton job, c’est la paranoïa qui fige tout le monde. Les managers deviennent des gardiens de la routine, et les employés passent leur temps à surveiller leur dos plutôt qu’à bosser. Au final, l’adoption traîne, et les seules « révolutions » sont des ajustements mineurs dans des logiciels existants. Super.
Les jobs créés, ce sont des postes de prompt engineers, des spécialistes en éthique IA, des intégrateurs qui font le pont entre la tech et le métier. Des rôles qui n’existaient pas il y a trois ans. Mais bon, ça fait moins de clics que « l’IA va tous nous tuer ». La vérité, c’est que l’impact est lent, diffus, et bien moins spectaculaire que prévu. Les seuls à vraiment souffrir, ce sont les vendeurs de peur.
Donc, arrête de stresser. L’IA est un outil, pas un bourreau. Mais exige plus de tes chefs : s’ils veulent vraiment innover, qu’ils assument et qu’ils fassent confiance à leurs équipes. Sinon, on va rester coincés dans ce marasme où personne n’ose rien, et tout le monde perd. La vraie menace, c’est l’immobilisme, pas l’algorithme.
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