Le CEO de Cognizant recrute 20 000 diplômés en pleine hype IA et tacle les obsédés des tokens, pendant que son propre directeur de la recherche prédit que 90% des jobs seront disruptés d'ici 2032.
Le comité ESR prévient : les travailleurs singapouriens subiront les disruptions de l'IA plus vite que quiconque.
Le gouvernement singapourien promet des sanctions contre les sociétés qui acceptent des aides pour l'IA tout en maltraitant leurs travailleurs.
Le boss de Nvidia trouve que lier IA et chômage, c'est « paresseux », et en profite pour appeler à une coopération USA-Chine.
Une étude du MIT sur 70 ans de tech montre que les jeunes diplômés ont toujours hérité des nouveaux jobs — mais l'IA pourrait tout casser.
Meta ordonne à 7 000 employés de rejoindre des équipes IA, sous peine de mutation autoritaire, dans le cadre d'une restructuration massive qui supprime aussi 8 000 postes.
L'ancien CEO de Google a voulu causer progrès IA devant des étudiants qui voient surtout leur avenir partir en fumée : résultat, une bronca monstre qui en dit long sur le fossé entre la Silicon Valley et la vraie vie.
Pendant que les gourous annoncent l'apocalypse des emplois, les données de LinkedIn disent que l'IA n'a encore rien remplacé, et San Francisco a assez vu de bulles pour trouver celle-ci... étrange.
Pendant que LinkedIn explique doctement que l'IA n'est pas responsable du ralentissement de l'emploi, la BBC révèle que des enfants fuient leur île à cause du harcèlement algorithmique.
Entre les 16.000 jobs supprimés par mois selon Goldman Sachs et les 7% d'ici 2035 prédits ailleurs, l'IA crée plus de confusion que de destruction réelle, surtout pour les jeunes et les femmes.
OpenAI sort un pavé sur la politique industrielle de l'ère IA, proposant des fonds publics, des semaines de quatre jours et des taxes robot, pendant que ses propres modèles menacent de remplacer des métiers entiers.
Entre les ratés de l'automatisation, les promesses creuses des patrons et l'éducation accélérée en Chine, le débat sur l'IA et l'emploi vire au grand n'importe quoi.
On reparle sans cesse de l'IA qui va nous remplacer, mais le vrai débat, c'est comment on organise la société après, et pour l'instant, tout le monde préfère philosopher sur les benchmarks.
Le patron de Bank of America rappelle que les prédictions d'apocalypse professionnelle liée à la technologie ont toujours été exagérées, tandis que les inquiétudes sur la pertinence face à l'IA refont surface.
Entre l'essai viral qui prédit l'apocalypse, les marchés qui dégringolent et les agences de pub qui fuient, tout le monde crie au loup — sauf que le loup est encore en train d'apprendre à ouvrir une porte.
Le Budget 2026 promet un grand bond en avant pour l'IA et l'emploi, mais à force de jouer les aspirateurs, on risque de finir par aspirer les miettes.
Une semaine où l'IA réorganise les risques : d'un côté, elle t'offre une promotion express ou un licenciement, de l'autre, elle promet de sauver l'agriculture sans toucher aux emplois.
Entre la fin annoncée du SaaS et les prévisions apocalyptiques sur l'emploi, l'IA fait encore parler d'elle, mais les titres chocs cachent souvent plus de peur que de réalité.
Le maire de Londres lance une formation gratuite à l'IA pour les citoyens, tout en prédisant que cette même technologie pourrait devenir une « arme de destruction massive des emplois » : un bel exemple de dissonance cognitive à l'œuvre.
On nous promettait l'apocalypse de l'emploi, mais en 2026, l'IA créé plus de postes qu'elle n'en détruit, et les seuls jobs en danger sont ceux des gourous LinkedIn.