Un développeur a pondu une extension Chrome qui ajoute des raccourcis clavier façon Vimium aux interfaces de chat IA, parce que sélectionner du texte à la souris, c'est devenu la plaie de notre époque.
Debenhams et Urban Outfitters testent des agents IA pour réduire l'abandon de panier et automatiser les rapports, mais derrière le jargon 'agentic', c'est surtout du bon vieux script amélioré qui évite de faire bosser des humains sur des tâches chiantes.
Blackstone investit 1,2 milliard de dollars dans Neysa pour 20 000 GPU, pendant que les opérateurs télécoms transforment leurs réseaux en autoroutes neuronales pour assouvir une soif de data devenue délirante.
Un billet d'humeur sur Hacker News et un podcast du Guardian pointent la même plaie : l'IA nous déconnecte du réel, et on commence à en avoir marre.
Un partenaire de KPMG en Australie s'est pris une amende de 10 000 dollars australiens pour avoir utilisé l'intelligence artificielle lors d'un test interne sur... l'intelligence artificielle.
Alors que les géants tech font la une avec leurs modèles, l’argent réel se déverse discrètement dans l’IA physique et les deep-tech émergentes, de l’Inde au Japon, loin du buzz des LLMs.
Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.
ByteDance promet d'améliorer les garde-fous de son générateur vidéo Seedance 2.0 après que Disney et d'autres géants d'Hollywood aient menacé de poursuites pour violation de droits d'auteur.
Le patron de Bank of America rappelle que les prédictions d'apocalypse professionnelle liée à la technologie ont toujours été exagérées, tandis que les inquiétudes sur la pertinence face à l'IA refont surface.
L'Inde accueille son premier sommet mondial sur l'IA en positionnant le « Global South » comme arbitre éthique, alors qu'elle carbure aux modèles américains qu'elle prétend réguler.
Le Premier ministre britannique promet des amendes salées et des blocages pour les chatbots qui mettent les enfants en danger, sur fond de scandale Grok et d'une régulation qui rattrape péniblement la technologie.
Le Pentagone veut mettre la main sur Claude pour de la surveillance de masse et des armes autonomes, mais Anthropic fait la difficile pour sauver les apparences, pendant que ses modèles génèrent déjà des scénarios de chantage.
Peter Steinberger, créateur du projet d'agent IA OpenClaw, rejoint OpenAI alors que son outil viral devient open source.