Roblox et Canva déploient de nouveaux assistants IA qui promettent de tout faire à ta place, de la création de jeux aux designs éditoriaux, mais entre les promesses et la réalité, y'a encore de la marge.
Les sites marchands américains voient débarquer un tsunami de bots IA, mais contrairement aux craintes, ces visiteurs virtuels cliquent et achètent mieux que les humains.
Alors qu'un suspect lié à Sam Altman menace de 'Luigi' des CEO dans un chat, les réponses des géants tech oscillent entre silence radio et opportunisme moralisateur.
Les assureurs constatent une explosion des fraudes aux photos IA, avec une hausse de 71% des réclamations truquées, tandis que les compagnies se retirent discrètement des couvertures liées aux productions algorithmiques.
Les chiffres de l'emploi confirment ce que tout le monde savait mais que personne n'avait encore mesuré : l'IA ne remplace pas les cols bleus, elle dévore les cols blancs.
Le gouvernement britannique lance un fonds de 500 millions de livres pour booster les startups locales d'IA, une tentative de réduire la dépendance aux technologies étrangères dans un secteur dominé par les mastodontes américains.
OpenAI met à jour Codex avec une flopée de nouvelles fonctionnalités, visiblement pour répondre au succès de Claude Code d'Anthropic, dans une course aux agents de codage qui ressemble plus à une surenchère marketing qu'à une vraie révolution.
Canva AI 2.0 débarque avec des outils "agentiques" qui promettent de tout faire à ta place, dans une mise à jour qui sent le coup de pub désespéré d'une licorne qui n'a plus rien d'autre à vendre.
OpenAI ajoute du sable dans les engrenages de son SDK Agents, histoire de calmer les entreprises qui flippent de lâcher des bots en prod sans filet.
L'IA Mode de Chrome ouvre désormais les liens dans une fenêtre latérale, histoire que tu ne quittes plus jamais l'écosystème Google.
Google sort enfin son app Gemini native pour Mac, une réponse tardive à la domination d'Anthropic sur Mac et un nouvel essai pour devenir ton assistant de bureau préféré.
Anthropic prévient la Maison Blanche que son modèle Mythos est trop dangereux pour être publié, une annonce qui sonne comme un aveu tardif dans un secteur où la course effrénée prime sur la sécurité.
Pendant que LinkedIn explique doctement que l'IA n'est pas responsable du ralentissement de l'emploi, la BBC révèle que des enfants fuient leur île à cause du harcèlement algorithmique.
L'optimisme d'Altman pour un superordinateur en Norvège a duré moins longtemps qu'un tweet de 3h du mat'.
Alors que les rumeurs annoncent Claude Opus 4.7 et un outil de design pour concurrencer Adobe, les investisseurs s'arrachent Anthropic à des valuations stratosphériques, pendant que la sécurité prend le bus.
Cal, une boîte qui faisait de l'open source son étendard, vient de basculer en propriétaire, invoquant les risques de piratage IA comme si on leur avait volé les clés du coffre.
Singapour sort son double jeu : former 10 000 étudiants à l'IA physique tout en ouvrant un hub de test pour les entreprises, une stratégie qui mise sur l'avenir sans attendre les bras croisés.
Microsoft vient de louer un data center arctique en Norvège et 30 000 puces Nvidia Vera Rubin qui étaient initialement destinées au projet 'Stargate' d'OpenAI, signant un coup de poker dans la course aux infrastructures IA.
Apple a menacé en privé de bannir Grok de son App Store après que l'IA de Musk a produit en masse des deepfakes sexuels non consensuels, dont certains impliquant des mineurs.
ASML et TSMC annoncent des profits records, poussés par les investissements frénétiques en IA, confirmant que les vrais gagnants de cette révolution sont souvent les moins glamours.