T’as déjà vu un flic passer plus de temps devant un écran que sur le terrain ? Ben le gouvernement britannique aussi, et il a décidé de sortir l’artillerie lourde : PoliceAI, une nouvelle plateforme d’intelligence artificielle dédiée aux forces de l’ordre.
Objectif officiel : faire gagner du temps aux agents en automatisant les tâches administratives — rapports, recherches, saisies de données — pour qu’ils puissent retourner au charbon, c’est-à-dire protéger les citoyens. La ministre de la Police, Sarah Jones, a présenté la bête comme un moyen de libérer les policiers de la paperasse, les laissant se concentrer sur le terrain.
Ça a de la gueule sur le papier, mais dans la réalité c’est plus complexe. PoliceAI ne se contente pas de trier des formulaires : il va analyser des masses de données, accélérer les enquêtes, et potentiellement orienter les patrouilles. Autant dire que les algorithmes vont avoir leur mot à dire sur qui se fait arrêter où.
Évidemment, les associations de défense des libertés publiques grattent déjà. Surveillance de masse ? Profilage racial ? Biais algorithmiques ? Autant de questions qui flottent dans l’air, même si le gouvernement assure que le système sera « éthique et transparent », comme par hasard.
PoliceAI est probablement entre les deux : le flic augmenté qui va débarrasser les rues du crime, ou un nouvel œil de Moscou déguisé en assistant virtuel. Mais une chose est sûre : la paperasse, elle, vient de trouver un ennemi numéro un.
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