John Edwards quitte l'ICO après avoir admis des tentatives d'humour inappropriées, un départ qui sent le malaise plus que la vanne.
Keir Starmer annonce une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, avec contrôles d'âge stricts et limitations de fonctionnalités, qui pourrait aussi impacter les plateformes d'IA.
Le Premier ministre britannique et son homologue japonais paraphent un accord de partenariat technologique censé créer des dizaines de milliers d'emplois et injecter 18 milliards de livres dans l'économie.
Un officier de Derbyshire est sous enquête pour avoir généré des preuves avec l'IA, une première au Royaume-Uni.
Le gouvernement britannique lance une unité spéciale pour intégrer l'IA dans ses forces armées, histoire de montrer qu'il ne compte pas laisser les robots faire la guerre sans lui.
Le gouvernement britannique balance PoliceAI dans les commissariats, promettant moins de paperasse et plus de terrain.
Le Royaume-Uni met 1,1 milliard de livres sur la table pour devenir le G7 le plus rapide à adopter l'IA, promet des formations et des partenariats sociaux, mais la question de l'emploi reste un vrai tabou.
L'ancien Premier ministre Tony Blair publie une longue tribune sur l'IA et la politique, mais ses solutions sentent le moisi des années 90.
Les PR le confirment : des patrons exigent qu'on vende leur automate à café comme une révolution IA.
Upscale AI discute une levée à 2 milliards de dollars sans avoir sorti un seul produit, pendant que le ministre de l'IA britannique avoue ne pas utiliser la technologie qu'il finance.
Le gouvernement britannique lance un fonds de 500 millions de livres pour booster les startups locales d'IA, une tentative de réduire la dépendance aux technologies étrangères dans un secteur dominé par les mastodontes américains.
OpenAI annonce un nouveau bureau à Londres pour 2027, avec une capacité de 544 employés, doublant ainsi sa présence britannique actuelle.
La région du Nord-Est du Royaume-Uni se retrouve le bec dans l'eau après qu'OpenAI a suspendu son projet de data center, pointant du doigt les coûts énergétiques et la bureaucratie locale.
OpenAI vient de mettre en pause son projet de data centre Stargate au Royaume-Uni, invoquant des coûts énergétiques élevés et une régulation incertaine, une gifle pour les ambitions britanniques de superpuissance IA.
Le Royaume-Uni envisage d'imposer des tests indépendants sur les modèles IA utilisés par les banques, tandis que dans le même temps, OpenAI, Anthropic et Google s'allient pour traquer les copies non autorisées de leurs modèles par des concurrents chinois.
Deux élèves de 14 ans d’une école privée britannique écopent de probation pour avoir généré 350 photos pornographiques de leurs camarades avec de l’IA — et ce n’est que la pointe émergée d’un iceberg glaçant.
Sous la pression des créateurs, le gouvernement britannique enterre son projet de réforme du copyright qui aurait permis aux entreprises d'IA de piller les œuvres sans permission.
Une enquête du Guardian révèle que les milliards promis par le gouvernement britannique pour l'IA reposent sur des investissements fantômes et des chantiers vides.
La Chambre des Lords tire la sonnette d'alarme : le gouvernement britannique doit abandonner ses plans pour laisser les géants tech exploiter les œuvres créatives sans permission, sous peine de sacrifier l'industrie culturelle sur l'autel de gains hypothétiques en IA.
Le gouvernement britannique impose un délai de 48 heures pour supprimer les images intimes non consensuelles sous peine de lourdes amendes, une mesure présentée comme une réponse à une "urgence nationale".