Le gouvernement britannique autorise les data centers à produire leur courant sur place en attendant le réseau, et quatre projets hyperscale étudient déjà des turbines à gaz.
Londres accroche « contrôle et souveraineté » au fronton de sa politique IA et ne fixe les principes qu'après les arbitrages internes, ce qui raconte tout de l'ordre des priorités.
Le Royaume-Uni met plus de 600 millions de livres sur la table pour sa sécurité IA, mais son labo biosecure est financé aux deux tiers par des crédits de modèles offerts par OpenAI et Anthropic.
Le ministre britannique de l'IA a trouvé 500 vulnérabilités inédites dans l'État pour 13 000 livres, et refuse de dire lesquelles ni avec les modèles de qui.
Le projet star de la « souveraineté IA » britannique perd son unique client annoncé parce que le réseau électrique ne peut pas le brancher avant une décennie.
Les recruteurs britanniques jurent qu'ils repèrent les candidats dopés à l'IA en entretien, les diplômés répondent qu'ils n'ont pas le choix, et personne ne veut parler du pipeline qui les a mis face à face.
Le ministre britannique de l'IA appelle les entreprises à sécuriser leurs modèles, pendant que l'ancien gendarme du secteur explique qu'un État adverse peut tranquillement les leur voler.
Le Premier ministre britannique offre pour la première fois un budget R&D aux territoires. Sans les chiffres, la promesse pèse trois grammes.