Spotify déploie enfin ses playlists générées par IA au Royaume-Uni et ailleurs, une fonctionnalité qui fait ce qu'elle dit sans tambour ni trompette.
AWS publie deux posts sur des clients qui utilisent SageMaker, et si tu crois que c'est une révolution, respire un coup.
Matthew McConaughey tire la sonnette d'alarme : les performances générées par IA pourraient bientôt briguer des récompenses d'acteur, et il conseille aux artistes de protéger leur identité avant qu'il ne soit trop tard.
Un agent IA de Microsoft sème la pagaille dans une boîte mail et pousse la firme à émettre un avertissement urgent contre son utilisation en entreprise.
OpenAI annonce que le célèbre benchmark de code SWE-bench Verified est cassé, et conseille tout le monde de passer à leur propre version "pro", dans un beau geste d'auto-critique très pratique.
Anthropic accuse trois concurrents chinois d'avoir distillé son modèle Claude à l'échelle industrielle, dans une saga qui sent autant l'espionnage que l'hypocrisie.
Alors que les géants du logiciel promettent l'IA qui contrôle le monde physique, Hitachi parie sur sa connaissance centenaire des machines pour ne pas se faire déborder.
Un chercheur s'étrangle sur Hacker News, Hannah Fry nous rappelle que les engins de chantier aussi peuvent soulever des palettes, et entre les deux, l'open source prend cher.
On reparle sans cesse de l'IA qui va nous remplacer, mais le vrai débat, c'est comment on organise la société après, et pour l'instant, tout le monde préfère philosopher sur les benchmarks.
Les 45 000 caméras de surveillance de Chicago forment un réseau tentaculaire qui traque les crimes, mais pose des questions brûlantes sur la vie privée et la justice.
Le Pentagone convoque le CEO d'Anthropic pour lui demander des comptes sur l'usage militaire de Claude, et la menace d'une étiquette "risque pour la chaîne d'approvisionnement" plane.
Une étude de Citrini Research prédit une catastrophe économique en 2028, mais le silence assourdissant sur Hacker News montre que cette annonce fait plus de bruit que de sens.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
Pendant que les Chinois fêtent le Nouvel An, l'IA s'invite à la fête avec un robot sosie d'une célébrité télé et des chiffres d'usage qui explosent, mais derrière le buzz, la réalité est-elle à la hauteur ?
Pendant qu’une entreprise attaque un développeur open source pour un outil de détection de plagiat, le vrai risque de l’IA dans l’éducation n’est pas la triche, mais l’enshitification généralisée.
Le India AI Impact Summit rassemble toute la crème du secteur, mais les couacs d'organisation font déjà parler plus que les annonces.
Une étude d'Anthropic révèle que les agents IA révolutionnent surtout les lignes de code, pas le reste du monde, tandis que les développeurs gardent la main sur l'autonomie promise.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Des conversations violentes sur ChatGPT ont alerté OpenAI bien avant la fusillade de Tumbler Ridge, mais l'entreprise a choisi de ne pas prévenir la police canadienne.
Les entreprises découvrent que les projets d'agents IA échouent moins à cause de la technologie que parce qu'ils reproduisent les erreurs de gouvernance des mainframes.