La Chine a présenté des robots humanoïdes exécutant des arts martiaux lors du gala du Nouvel An lunaire, déclenchant une vague d'admiration et de frousse parfaitement prévisible.
Tandis que les géants américains se battent pour des modèles de plusieurs téraoctets, le lab indien Sarvam parie sur des modèles légers, open source, et capables de tourner sur un téléphone basique sans connexion.
Au sommet ETCIO Cloud, les cadres lâchent le morceau : les projets IA échouent moins à cause des modèles que parce qu'on essaie de brancher du deep learning sur des systèmes pourris.
Apple prépare une triade de wearables IA — lunettes, pendentif, AirPods — et c'est tout sauf une révolution.
Automatomatic intègre un assistant IA dans WordPress.com pour éditer sites et images sur commande vocale, et ça sent à la fois la fin d'une époque et le début d'un nouveau merdier.
Pendant que 600 millions de téléspectateurs s'émerveillaient devant des robots de kung-fu à la télé, la vraie démonstration se jouait peut-être ailleurs, dans un temple-foire high-tech où le marketing dépasse la technique.
Pendant que l'Occident se chamaille sur les risques existentiels, la Chine a transformé son Nouvel An en un bac à sable géant pour les assistants IA, avec des milliards d'interactions pour commander du bubble tea ou générer des selfies en costume traditionnel.
Dreamer promet de créer des agents IA personnalisés, mais on dirait plutôt un rêve éveillé de startup sans code.
Debenhams et Urban Outfitters testent des agents IA pour réduire l'abandon de panier et automatiser les rapports, mais derrière le jargon 'agentic', c'est surtout du bon vieux script amélioré qui évite de faire bosser des humains sur des tâches chiantes.
Un développeur a pondu une extension Chrome qui ajoute des raccourcis clavier façon Vimium aux interfaces de chat IA, parce que sélectionner du texte à la souris, c'est devenu la plaie de notre époque.
Deux projets open source récents illustrent le fossé entre le web bâti pour les humains et celui que les agents IA peuvent vraiment exploiter.
Brian Chesky promet que l'IA va révolutionner la recherche et le support chez Airbnb, mais derrière les belles promesses, c'est surtout une stratégie de coupe budgétaire déguisée en innovation.
Zillow et Tongcheng Travel viennent d'annoncer qu'ils intègrent des assistants IA dans leurs plateformes, une nouvelle preuve que l'IA cherche encore son rôle concret en dehors des labs.
Une vidéo AI de 15 secondes avec Tom Cruise et Brad Pitt qui se battent a suffi à faire paniquer un scénariste hollywoodien, pendant que les outils comme Motion Sketch promettent de transformer tes gribouillis en clips vidéo en quelques minutes.
Alors que l'IA bouscule les carrières et fait paniquer les étudiants, une startup australienne propose une solution bien plus terre-à-terre : compter les moutons avec un algorithme.
Amazon balance deux tutos sur Bedrock : un pour recruter sans recruteur, l'autre pour faire tourner des agents IA sans finir en queue de poisson, mais derrière les lignes de code se cache une promesse plus vaste et un peu glauque.
Meitu intègre Seedance 2.0 dans son appli Kuaipai pour février, promettant de révolutionner la création vidéo avec un modèle IA, mais derrière l'annonce, c'est surtout du marketing bien rôdé.
Apple reporte encore et toujours la refonte de Siri, transformant une annonce en un feuilleton de délais et de promesses non tenues.
Uber Eats dégaine 'Cart Assistant', une fonctionnalité IA qui compose ton panier de courses via texte ou photo, dans un effort pour séduire les fainéants numériques.
Deux nouveaux annuaires d'outils d'IA ont surgi cette semaine, ajoutant leur grain de sable à une plage déjà bien encombrée.