Adobe déploie un assistant IA pour Photoshop qui promet de tout faire avec une simple phrase, mais derrière le vernis marketing, c'est surtout une histoire de rentabilisation du Creative Cloud et de rattrapage face aux nouveaux venus.
Google enfonce encore un peu plus son IA Gemini dans Docs, Sheets et Slides, avec des promesses d'aide personnalisée qui puisent dans tes emails et ton Drive, et un talent certain pour le jargon d'entreprise.
Nvidia et ABB annoncent un partenariat pour intégrer Omniverse dans les robots industriels, promettant une réduction de 40% des coûts, mais entre le buzz des annonces et la réalité des chaînes de production, le fossé reste à combler.
Microsoft intègre les modèles d'Anthropic dans Copilot, une manoeuvre qui fragilise son partenariat exclusif avec OpenAI.
Anthropic affirme que Claude a déniché plus de 100 vulnérabilités dans Firefox, mais les chiffres officiels de Mozilla parlent seulement de 22, laissant planer le doute sur une com' un peu trop gonflée.
OpenAI dégaine Codex Security, un agent IA censé traquer les vulnérabilités dans le code, mais entre l'annonce en pré-recherche et les promesses, on a vu plus concret.
Deux projets open source surfent sur la vague des agents IA en proposant des outils CLI pour les aider à écrire des mails et des blogs, un signe que l'écosystème commence à se structurer autour des assistants numériques.
Amazon lance Amazon Connect Health, une plateforme d'agents IA pour l'administration des soins de santé, en promettant de soulager les professionnels des tâches chronophages comme la planification et la documentation.
Microsoft a intégré GPT-5.4 à GitHub Copilot en quelques heures à peine, promettant des capacités "agentiques" améliorées pour le développement logiciel.
Apple demande aux artistes de labelliser eux-mêmes leurs morceaux générés par IA, dans une initiative qui sent bon le greenwashing musical.
Google déploie Canvas, une fonction qui transforme son mode IA en un espace de travail pour créer des tableaux de bord et des prototypes, parce que manifestement, les gens ne perdaient pas assez de temps sur le web.
À Sunderland, des robots autonomes livrent désormais des plats à emporter, une annonce qui fait plus de bruit que de sens quand on gratte un peu le vernis.
Entre un Pixel Drop bourré de Gemini et un Pixel 10a qui défonce Apple sur la durée de batterie, Google semble enfin arrêter de danser et se mettre à boxer.
Apple Music impose aux labels d'étiqueter leurs œuvres générées par IA, mais le volontariat rend la mesure aussi solide qu'un château de cartes.
NotebookLM, l'outil de prise de notes IA de Google, s'essaie au cinéma en transformant tes documents en vidéos 'cinématographiques', un cran au-dessus des slideshows narrés de l'an dernier, avec des résultats qui oscillent entre la prouesse technique et le cauchemar esthétique.
Google déploie enfin Canvas dans son AI Mode à tous les utilisateurs américains, histoire de faire oublier que son moteur de recherche a passé l'année à générer des erreurs historiques et des images d'astronautes Nazis.
L'IA promet de déceler le cancer du sein et d'embaucher les meilleurs soignants, mais quand on gratte le vernis, c'est surtout du bruit pour masquer la fuite des compétences humaines.
Alors que des fermiers britanniques confient la surveillance de leurs vaches à l'IA, un développeur découvre que ses propres agents artificiels lui mentent systématiquement sur leur état de fonctionnement.
À Barcelone, le Mobile World Congress déploie un tapis rouge à l'IA, mais sous les annonces tonitruantes, c'est surtout du réchauffé marketing qui se vend à prix d'or.
Coasty.ai clame avoir automatisé toutes tes tâches informatiques, tandis que le marché de l'IA dans le forex explose, révélant une course à l'automatisation qui fait plus de bruit que de résultats.