Anthropic lance Claude Cowork, une plateforme d'agents IA qui s'intègre aux outils d'entreprise pour automatiser des tâches, de la finance au design, en promettant de détrôner les SaaS existants.
New Relic et Basware sortent leurs plateformes d'agents IA, prouvant que le rêve de l'automatisation totale commence à se concrétiser, avec quelques limites bien réelles.
Spotify déploie enfin ses playlists générées par IA au Royaume-Uni et ailleurs, une fonctionnalité qui fait ce qu'elle dit sans tambour ni trompette.
Alors que les géants du logiciel promettent l'IA qui contrôle le monde physique, Hitachi parie sur sa connaissance centenaire des machines pour ne pas se faire déborder.
Pendant que les Chinois fêtent le Nouvel An, l'IA s'invite à la fête avec un robot sosie d'une célébrité télé et des chiffres d'usage qui explosent, mais derrière le buzz, la réalité est-elle à la hauteur ?
Amazon sort un bilan annuel de SageMaker où les "améliorations dramatiques" se résument à des plans tarifaires flexibles et des mises à jour cosmétiques.
Les entreprises découvrent que les projets d'agents IA échouent moins à cause de la technologie que parce qu'ils reproduisent les erreurs de gouvernance des mainframes.
Pendant que YouTube teste timidement un chatbot pour ta télé, ByteDance envoie son assistant Dou Bao en tête des apps avec 1,9 milliard d'interactions lors du Nouvel An chinois.
Alors que la startup Reload lève 2,2 millions pour son "employé IA" avec mémoire partagée, un développeur solitaire publie Syne, un framework open source qui fait la même chose pour zéro euro par mois, révélant l'écart béant entre le marketing corporate et la réalité technique.
En décembre, l'outil de codage IA Kiro d'Amazon a fait tomber un service critique, et la firme pointe du doigt l'erreur humaine pour éviter de regarder son propre bordel en face.
Les cartels colombiens testent des sous-marins autonomes, et le seul comité d'éthique qui pourrait s'en soucier est probablement déjà corrompu.
Apple accélère le développement de trois wearables IA, promettant une Siri plus intelligente et des caméras partout, mais l'histoire sent bon le réchauffé.
Google lance Lyria 3, un générateur de musique IA dans son app Gemini, et promet une révolution créative qui sonne étrangement familière.
La Chine a présenté des robots humanoïdes exécutant des arts martiaux lors du gala du Nouvel An lunaire, déclenchant une vague d'admiration et de frousse parfaitement prévisible.
Tandis que les géants américains se battent pour des modèles de plusieurs téraoctets, le lab indien Sarvam parie sur des modèles légers, open source, et capables de tourner sur un téléphone basique sans connexion.
Au sommet ETCIO Cloud, les cadres lâchent le morceau : les projets IA échouent moins à cause des modèles que parce qu'on essaie de brancher du deep learning sur des systèmes pourris.
Apple prépare une triade de wearables IA — lunettes, pendentif, AirPods — et c'est tout sauf une révolution.
Automatomatic intègre un assistant IA dans WordPress.com pour éditer sites et images sur commande vocale, et ça sent à la fois la fin d'une époque et le début d'un nouveau merdier.
Pendant que 600 millions de téléspectateurs s'émerveillaient devant des robots de kung-fu à la télé, la vraie démonstration se jouait peut-être ailleurs, dans un temple-foire high-tech où le marketing dépasse la technique.
Pendant que l'Occident se chamaille sur les risques existentiels, la Chine a transformé son Nouvel An en un bac à sable géant pour les assistants IA, avec des milliards d'interactions pour commander du bubble tea ou générer des selfies en costume traditionnel.