Dreamer promet de créer des agents IA personnalisés, mais on dirait plutôt un rêve éveillé de startup sans code.
Pendant que l'Occident se chamaille sur les risques existentiels, la Chine a transformé son Nouvel An en un bac à sable géant pour les assistants IA, avec des milliards d'interactions pour commander du bubble tea ou générer des selfies en costume traditionnel.
Pendant que 600 millions de téléspectateurs s'émerveillaient devant des robots de kung-fu à la télé, la vraie démonstration se jouait peut-être ailleurs, dans un temple-foire high-tech où le marketing dépasse la technique.
À la veille du sommet AI for All à New Delhi, l'Inde pousse pour un accord international qui prône la démocratisation de l'IA, une manœuvre aussi stratégique qu'opportuniste dans la course technologique mondiale.
Pendant que les gourous du marketing se congratulent pour avoir repris le pouvoir grâce à l'IA, le Guardian lance une série d'investigation pour écouter ceux qui la subissent vraiment.
Alors que les yeux sont rivés sur les GPU, la bataille pour la mémoire RAM devient le vrai goulet d'étranglement de l'IA, et des villes comme Potters Bar en font les frais.
Singapour veut transformer quatre secteurs avec l'IA, mais entre les annonces gouvernementales et les rapports d'entreprises, le fossé se creuse comme une faille de sécurité.
Anthropic et Infosys s'allient pour développer des agents IA dans les secteurs régulés, mais l'ironie d'un acteur comme Anthropic à l'œuvre dans la finance ou la santé mérite un œil critique.
Alors que l'Inde mise des milliards sur l'infrastructure IA, un fonds activiste découvre que le fabricant de toilettes japonais Toto serait une pépite cachée dans la chaîne d'approvisionnement des puces.
Le nouveau Sonnet 4.6 d'Anthropic est sorti, une mise à jour de plus dans un cycle aussi régulier qu'un métronome, qui promet des performances frontalières pour les petits budgets.
Alibaba sort Qwen3.5-Plus, un modèle open source qui défie Gemini3Pro en coûtant 18 fois moins cher, prouvant que la course chinoise ne ralentit pas.
Le directeur du Stanford Digital Economy Lab annonce que l'IA booste enfin la productivité américaine, mais ses liens avec une firme de conseil en IA posent question sur la neutralité de ses analyses.