T’as cru que les « PC AI » étaient juste un coup de com’ pour vendre des ordis un peu plus chers ? T’as pensé que les annonces de Microsoft sur son « NPU obligatoire » étaient du flan ? Remets ton café au micro-ondes et assieds-toi, parce que le coup de massue vient de tomber : Windows 12 exigera un NPU (Neural Processing Unit) capable de 40 TOPS (Tera Operations Per Second).
Ouais, 40 TOPS. Pas une suggestion, pas une recommandation. Une exigence. Comme si Microsoft venait de décréter que pour conduire une voiture, il te fallait un permis de conduire spatial. Le pire ? La plupart des PC vendus avant 2023 en sont incapables. Ton ordi de bureau qui tournait encore comme une horloge ? Il va devenir un presse-papier high-tech. Ta tour custom avec une RTX 3080 ? Désolé, le GPU ne compte pas, c’est le NPU ou rien.
Et pourquoi cette folie des grandeurs ? Parce que Windows 12, alias « Hudson Valley Next », prévu pour fin 2026, ne sera pas un simple update. C’est une refonte totale vers une architecture modulaire, la CorePC, où l’IA devient le cœur même du système. Plus question de faire tourner Windows comme une vieille chaudière. Microsoft veut un OS qui anticipe, qui s’adapte, qui prédit tes moindres clics. Sauf que pour ça, il faut de la puissance neuronale dédiée, pas juste un CPU qui sue à grosses gouttes.
Les rumeurs couraient depuis des mois, mais là, c’est confirmé par des fuites sur Hacker News et d’autres sources tech. Le timing est parfait : Windows 10 arrivera en fin de support bientôt, et Microsoft pousse tout le monde vers le nouvel eldorado. Sauf que cet eldorado, il a un prix : ton portefeuille, et probablement ta patience.
Rappelle-toi : c’est la même boîte qui nous a vendu Windows 8 comme une révolution tactile, puis Windows 10 comme « la dernière version de Windows ». Maintenant, ils nous sortent le joker IA avec un chiffre qui fait peur. 40 TOPS, c’est quoi en vrai ? C’est plus que ce que propose Intel avec ses Meteor Lake, et AMD doit suer pour suivre. Les fabricants de matériel vont adorer : une nouvelle course aux armements, des ventes forcées, et des consommateurs qui devront racheter du hardware alors que leur software marchait encore.
Et l’open source dans tout ça ? Rien. Microsoft garde le contrôle total. Pas de Linux qui sauve la mise, pas d’alternative légère. Soit tu suives le mouvement, soit tu restes sur un OS qui deviendra un trou de sécurité ambulant. Le choix est simple, mais il pue.
Alors, révolution ou arnaque ? Probablement un peu des deux. L’IA dans Windows pourrait être utile, oui. Mais exiger 40 TOPS dès le départ, c’est comme demander un moteur de F1 pour aller chercher le pain. Surtout quand on sait que Microsoft a un historique de promesses surdimensionnées et de livraisons sous-dosées.
Prépare ton compte en banque, 2026 va être une année chère pour les geeks. Et si tu veux éviter la migraine, commence à regarder les benchmarks NPU. Parce que bientôt, ce sera la seule métrique qui comptera.
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