Pour gratter quelques milliers de dollars, Microsoft remplace en douce les modèles d'OpenAI et d'Anthropic par son MAI maison dans Excel et Outlook. La qualité en prend un coup, mais les comptables sont contents.
Quand ta boîte licencie des milliers de joueurs tout en te forçant à aimer son IA, forcément ça finit par un gros bide.
Microsoft a osé : un OS sans bureau, sans icônes, uniquement piloté par Copilot. Et si c'était l'avenir ?
Microsoft lance Frontier Company, une armée de 6 000 ingénieurs déployés chez les clients, avec un chèque de 2,5 milliards pour tenter de faire de l'IA autre chose qu'un proof-of-concept.
Apple et Microsoft font les frais de l'explosion des coûts des puces mémoire, avec des hausses allant jusqu'à 25%.
Pendant que ByteDance claque un milliard par an pour les modèles OpenAI via Azure, Microsoft signe un deal avec Y Combinator pour arroser les pousses IA.
GitHub explose sous 14 milliards de commits par an générés par l'IA, et Microsoft doit faire appel à son pire ennemi pour éponger le déluge.
Face à l'explosion des tokens consommés par les agents IA, Microsoft abandonne le forfait fixe et se tourne vers DeepSeek.
Le patron de Microsoft prévient que les boîtes qui se contentent de louer des modèles d'IA vont se faire dévorer par celles qui construisent leur propre « capital token ».
Satya Nadella admet être un token-maxer invétéré pendant que Meta tente de mettre un terme à l'addiction de ses employés qui a déjà coûté des milliards.
Anthropic retire une clause discrète de son modèle Fable qui limitait les chercheurs en IA, mais le coup de com' est rude.
Seattle gèle un an la construction de datacenters, applaudi par les employés d'Amazon.
NVIDIA débarque en Corée avec sa puce RTX Spark adoubée par les géants du gaming, tandis que Microsoft aligne le Surface Laptop Ultra avec 128 Go de mémoire unifiée.
Le CEO de Microsoft a taillé un costard à un vice-président qui proposait de rendre l'agent Scout délibérément addictif.
Après des années à pomper dans les modèles d'OpenAI, Microsoft lâche enfin sa propre gamme de modèles, dont un raisonneur à 1 000 milliards de paramètres qui fait mal sur le papier.
Microsoft balance Project Solara à Build 2026 : un OS taillé pour les gadgets agents IA, bâti sur Android, pas Windows, et casse l'écran comme prison.
Entre le PC Surface taillé pour les développeurs, l'assistant Scout et un OS Android pour l'IA embarquée, Microsoft a dégainé une salve d'annonces à son Build 2026.
Microsoft dégaine Scout, un assistant IA open source (oui, oui) basé sur OpenClaw, qui débarque dans Microsoft 365 pour trier tes mails, remplir tes notes de frais et te pourrir la vie en mode collègue virtuel.
Jensen Huang dégoupille le RTX Spark à Computex : un petaflop local pour faire tourner des agents IA sans cloud, avec Microsoft, Dell, HP et les autres dans le sillage.
Pendant que Microsoft déploie une armée de 100 agents pour chasser les failles, la facture de ses outils IA flambe et les entreprises réalisent que l'automation, c'est peut-être pas si économique.