Claude Sonnet 5 te fait les poches en douce

Anthropic a dégainé son Claude Sonnet 5 le 30 juin, et comme d’hab, la com’ est impeccable : « Plus autonome, plus performant sur les tâches agentiques, moins cher qu’Opus ». Sauf que si tu grattes un peu, tu te rends compte que le vrai prix, il est planqué dans la consommation de tokens. Et là, ça pique.

Le modèle se classe 5e à l’Artificial Analysis Intelligence Index avec 53 points, et il bat même Opus 4.8 sur certains benchs agentiques. Cool. Mais le revers de la médaille, c’est qu’il bouffe environ 40 % de tokens en plus par tâche que son prédécesseur. Résultat : le coût réel double presque, alors que les prix catalogue, eux, n’ont pas bougé. Un petit tour de passe-passe qu’Anthropic maîtrise à la perfection, comme le souligne The Decoder. Et ce n’est pas la première fois : la firme a pris l’habitude de cacher ses hausses de prix derrière des tarifs au token inchangés. Malin, mais un brin trompeur.

Côté usages, Sonnet 5 remplace Sonnet 4 comme modèle par défaut pour la plupart des tâches. Il est plus agentique, plus autonome, et il profite d’un rabais jusqu’à la fin de l’été pour adoucir la pillule. Mais une fois l’été fini, tu vas devoir mettre la main à la poche. Et pas qu’un peu.

Alors oui, le modèle est plus fort. Oui, il rivalise avec Opus sur certains trucs. Mais avant de sauter le pas, demande-toi si ton portefeuille est prêt à encaisser la facture cachée. Parce que chez Anthropic, le prix affiché, c’est un peu comme le menu sans les taxes : tu sais que ça va finir par piquer.


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