Cinq raisons d'espérer, huit de s'inquiéter : le décompte de Laetitia Vitaud sur l'IA et le travail des femmes a un problème, les cinq bonnes nouvelles attendent toutes la permission de quelqu'un.
Les boîtes qui ont viré au nom de l'IA rappellent discrètement leurs salariés. Le boomerang existe, mais il ne blanchit pas la techno.
Barclays coupe 5 000 postes au nom de la productivité, pendant que son propre patron qualifie l'IA de « glaçage sur le gâteau ».
Le patron du renseignement intérieur britannique a glissé un acteur sans passeport dans sa liste annuelle des menaces : l'IA elle-même.
Les recruteurs britanniques jurent qu'ils repèrent les candidats dopés à l'IA en entretien, les diplômés répondent qu'ils n'ont pas le choix, et personne ne veut parler du pipeline qui les a mis face à face.
L'université Bryant lance un club d'investissement qui confie un portefeuille fictif d'un million de dollars à l'IA, avec une mission claire : repérer où l'algorithme se plante.
Le Co-op Legal Services note chaque appel de succession avec une IA, et un lanceur d'alerte trouve le système « oppressif et dystopique ».