Donald Trump a refusé de signer un décret qui imposait des audits de sécurité aux modèles d'IA avant leur lancement, de peur de « gêner » les leaders du secteur.
Gavin Newsom signe un décret pour imposer des garde-fous aux entreprises IA qui veulent bosser avec l'État, histoire de ne pas se faire refourguer un ChatGPT qui génère de la connerie en masse.
Le milliardaire de la tech quitte son poste de conseiller IA et crypto de la Maison Blanche, laissant derrière lui une politique agressive mais peu de résultats concrets.
Alors que Donald Trump déclare la rupture avec l'IA, des documents judiciaires révèlent que le Pentagone et Anthropic étaient sur le point de s'entendre, plongeant la Silicon Valley dans une crise politique inédite.
L'administration Trump publie un cadre législatif pour l'IA qui préempte les lois des États, allège la charge réglementaire pour les entreprises et transfère la sécurité des enfants aux parents.
Google, Meta, Microsoft et autres géants ont signé avec Trump un engagement flou sur les coûts électriques des data centers IA, dans une opération de com' plus efficace que les mesures concrètes.
La guerre en Iran marque le début de l'ère des frappes pilotées par l'IA, plus rapides que 'la vitesse de la pensée', et les 'principeux' d'Anthropic ont juste changé de client.
Le président américain ordonne aux agences fédérales de jeter Claude à la poubelle après qu'Anthropic ait refusé de laisser le Pentagone utiliser ses IA pour "tout usage légal".
Le Pentagone vient de qualifier Anthropic de 'risque pour la chaîne d'approvisionnement', pendant qu'OpenAI signe un deal pour déployer ses modèles dans les réseaux classifiés.
OpenAI signe avec le Pentagone quelques heures après qu'Anthropic s'est fait bannir par Trump, dans un timing qui sent bon la stratégie opportuniste.