L'adoption de l'IA bute sur un mur invisible : la hiérarchie intermédiaire, coincée entre peur de l'obsolescence et manque de compétences.
NVIDIA profite de la National Robotics Week pour vanter ses avancées en Physical AI, pendant que Singapour annonce former 10.000 étudiants en cinq ans (une coïncidence bien pratique pour le géant du GPU).
Un partenaire de KPMG en Australie s'est pris une amende de 10 000 dollars australiens pour avoir utilisé l'intelligence artificielle lors d'un test interne sur... l'intelligence artificielle.
Le Budget 2026 promet un grand bond en avant pour l'IA et l'emploi, mais à force de jouer les aspirateurs, on risque de finir par aspirer les miettes.
Selon SkillsFuture, la demande pour les compétences en IA a plus que doublé, mais les compétences fondamentales restent essentielles, révélant un marché du travail qui court après la hype sans comprendre les bases.
Alors que Singapour tente de former sa jeunesse aux projets tech, l'IA bouleverse déjà le marché du travail, mais pas pour tout le monde.
Alors que les entreprises cherchent désespérément des pros en IA agentique, avec une pénurie de plus de 50%, les non-techs se tournent vers des agents de code pour combler le vide, créant une situation aussi absurde que révélatrice.