Le jury d'Oakland a balayé la plainte d'Elon Musk en deux heures : trop tard, prescrit. Musk promet déjà de faire appel, évidemment.
OpenAI ajoute du sable dans les engrenages de son SDK Agents, histoire de calmer les entreprises qui flippent de lâcher des bots en prod sans filet.
Une nouvelle attaque visant Sam Altman et une avalanche de scandales mettent OpenAI au pied du mur, révélant la distance abyssale entre ses discours apocalyptiques et sa gestion chaotique.
Alors que Ronan Farrow sort une enquête cinglante sur les coulisses d'OpenAI, on se demande encore pourquoi on accorde tant d'importance aux discours d'un homme qui joue au messie depuis son fauteuil de patron.
Alors que les agents IA commencent à agir seuls dans les entreprises, la gouvernance devient un bordel sans nom, avec l'Europe qui tente de rattraper le train en marche.
Pendant que Sam Altman promet l'apocalypse, son équipe de direction s'effiloche comme un vieux pull.
Alors que l'Institut Alan Turing se fait rappeler à l'ordre par la Charity Commission, les experts de la RSA 2026 reconnaissent que la gouvernance de l'IA est à la traîne, révélant un secteur qui parle beaucoup mais agit peu.
Les entreprises découvrent que les projets d'agents IA échouent moins à cause de la technologie que parce qu'ils reproduisent les erreurs de gouvernance des mainframes.
Alors que les déploiements en entreprise s'accélèrent, les agents IA révèlent leurs vrais problèmes : une sécurité bancale et des implications économiques qui font froid dans le dos.
L'Inde et la Corée du Sud viennent de lancer leurs cadres de régulation IA, prouvant une fois de plus que tout le monde veut sa part du gâteau législatif sans trop savoir comment le manger.