Masayoshi Son veut faire de l'Hexagone le hub européen de l'IA, et il met le prix : 75 milliards d'euros pour trois data centers géants.
Masayoshi Son prépare l'introduction en Bourse de Roze, une nouvelle société IA et robotique valorisée jusqu'à 100 milliards de dollars, histoire de renflouer les caisses après avoir claqué 30 milliards dans OpenAI.
SoftBank, Sony et Honda s'allient avec l'État pour injecter des milliards dans des modèles nationaux, mais la route est longue face aux géants américains et chinois.
Alors que SoftBank repousse ses limites d'endettement pour miser 30 milliards sur OpenAI, le Bhoutan vend son électricité verte pour attirer les data centers, et la Norvège confie ses milliards à des IA, la course à l'intelligence artificielle se joue désormais dans les portefeuilles, pas dans les labos.
Arm, la boîte qui fournit les plans à tout le monde, se lance dans la fabrication de ses propres puces IA, avec Meta et OpenAI comme premiers cobayes.
SoftBank a engrangé 18,2 milliards de dollars grâce à son investissement dans OpenAI, une manne qui fait passer le conglomérat japonais dans le vert, mais qui ne masque pas ses ambitions démesurées pour la suite.