L'IA personnelle décapitée, c'est le nouveau mantra du moment, mais derrière l'emballage marketing, c'est surtout une excuse pour vendre des APIs et t'éviter d'avoir à te poser des questions sur la vie privée.
Physical Intelligence dévoile π0.7, un modèle censé faire de la généralisation compositionnelle en robotique, mais entre promesse révolutionnaire et réalité bancale, la route est encore longue.
Le gouvernement britannique lance un fonds de 500 millions de livres pour booster les startups locales d'IA, une tentative de réduire la dépendance aux technologies étrangères dans un secteur dominé par les mastodontes américains.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.
Le fonds de capital-risque Kleiner Perkins vient de lever 3,5 milliards de dollars pour miser sur l'IA, un pari colossal qui sent autant la confiance que le désespoir.
Alors que le marché B2C sature, trois levées de fonds ce lundi montrent que le vrai graal se trouve désormais dans les systèmes d'entreprise, où les agents promettent de tout révolutionner... ou de tout compliquer.
Sur plus de 4000 candidatures, Google et Accel India ont sélectionné 5 startups IA, en éliminant systématiquement les simples 'wrappers' qui ne font qu'habiller des modèles existants.
Les experts en santé mentale tirent la sonnette d'alarme sur les risques des chatbots IA pour le soutien émotionnel, alors qu'une startup en lance un, attisant la polémique.
À Barcelone, le Mobile World Congress déploie un tapis rouge à l'IA, mais sous les annonces tonitruantes, c'est surtout du réchauffé marketing qui se vend à prix d'or.
Nvidia joue les parrains de la tech indienne, mais derrière les partenariats early-stage se cache une stratégie bien plus cynique que du simple altruisme.
Dreamer promet de créer des agents IA personnalisés, mais on dirait plutôt un rêve éveillé de startup sans code.
Deux startups lèvent des centaines de millions avec des valorisations astronomiques, prouvant que l'hystérie financière autour de l'IA n'a pas fini de nous surprendre.