Entre stratégie de souveraineté et réalité de terrain, le plan IA de l'UE a des airs de conte de fées.
La Commission européenne a dévoilé son paquet souveraineté technologique : Chips Act 2.0, Cloud and AI Development Act, open source et énergie. De quoi faire trembler la Silicon Valley ?
L'Europe lance un plan massif pour produire ses propres puces, clouds et IA, et reprendre le contrôle de ses données.
Bruxelles ne rigole plus : l'AI Act s'offre un soutien expert pour faire respecter ses règles, pendant que le code de transparence poursuit ses ateliers laborieux.
La Commission européenne publie des lignes directrices sur les modèles d'IA à usage général, et tout le monde s'en fout déjà.
Arthur Mensch, patron de Mistral AI, propose une taxe européenne sur les revenus des IA pour financer le secteur culturel, une idée qui sent autant la protectionnisme que la com' bien sentie.
L'UE vient d'approuver une déclaration de leaders à un sommet sur l'IA en Inde, pendant que sa vice-présidente exécutive y fait une apparition photo, mais derrière le communiqué officiel, on sent surtout une stratégie numérique qui patine.
L'UE a prévenu Meta que son exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp Business enfreint les règles antitrust et pourrait mener à des mesures d'urgence.
Pendant que la Corée du Sud passe une loi historique sur l'IA et que l'Europe renforce son parc de supercalculateurs, les géants américains continuent leur course effrénée, indifférents aux garde-fous.
La Commission européenne ouvre une enquête contre X pour des images sexuellement explicites générées par Grok, l'IA de la plateforme, dans une affaire qui sent le réchauffé toxique.