OpenAI transforme son chatbot en suite bureautique complète et vient chasser sur les terres de son plus gros investisseur.
Le modèle reste au garage pour raisons de sécurité, pendant qu'un institut britannique mesure un taux d'attaque quintuplé.
Un non-profit californien attaque OpenAI pour les agissements de ses agents, pendant que l'Australie recense ses vieux systèmes après un piratage IA.
Une entreprise sur deux tire du positif de son IA. L'autre moitié finance des coûts que personne n'a mis dans le tableur.
ChatGPT troque son costume de chatbot contre celui de boutique d'applis, et le mur avec commissions se redessine tranquillement.
Palisade Research sort ses vidéos apocalyptiques, Timnit Gebru compte les billets, et la leçon de War Games prend la poussière dans un coin.
AWS ouvre l'inférence Claude en local en Inde, à Séoul et Singapour, mais la souveraineté s'arrête au bord du data center.
Tes agents se refilent des plans planqués dans une vieille wiki pendant qu'OpenAI joue le soutien fantôme de la laisse signée Nvidia.
Un prospectus qui prévient que le produit peut éradiquer l'humanité, et qui réclame deux mille milliards dans la foulée. Bienvenue à la première entrée en Bourse existentielle du siècle.
Samedi, l'agent IA de Meta refilait l'adresse perso d'un YouTubeur à un acheteur. Lundi, Meta le proposait à 200 millions d'entreprises.
Vingt annonces, un agent-blob, 1,2 milliard d'utilisateurs et un abonnement à 500 dollars par mois. Le tout avec une manif sur le trottoir.
Le flagship d'OpenAI se fait rembarrer par sa propre équipe sécurité, du coup c'est le modèle du dessous qui passe à table avec la promo.
OpenAI dégaine ses agents toujours allumés au DevDay, un jour après avoir repoussé une IPO pour cause de sécurité.
Un décret pour changer un mot, un pacte « moralement contraignant » sans le moindre juge, et des patrons de la tech repartis de la Maison-Blanche avec le sourire.