Alors que Dario Amodei écrit des essais de 20 000 mots sur la sécurité des agents IA, son entreprise, Anthropic, semble incapable de gérer un simple commit sans tout foutre en l’air. Cette semaine, c’est la comédie des erreurs : une fuite réelle du code source de Claude Code, leur outil de codage IA, doublée d’un canular marketing tellement bien ficelé qu’il a berné tout le secteur. Tu te souviens de cette histoire d’ingénieur viré qui avait fuité le code par vengeance ? Raté. Le type n’a jamais bossé chez Anthropic, c’était un pêcheur professionnel qui faisait la promo de sa startup Ferryman. La fuite, elle, était bien réelle. Anthropic a juste le don de transformer un simple bug en sitcom.
Le vrai bordel : des centaines de milliers de lignes de code à l’air libre
D’après Fortune, des centaines de milliers de lignes de code de Claude Code ont été exposées, donnant aux chercheurs un aperçu des modèles à venir et de l’architecture interne. The Decoder confirme : après la fuite des posts de blog sur Mythos, leur nouveau modèle IA, voilà que le code source de leur outil de codage se retrouve en libre accès. TechCrunch résume d’une phrase qui en dit long : « Anthropic is having a month. » Ouais, un mois de merde. Le pire, c’est que ce n’est que la deuxième bourde humaine de la semaine. Quand tu prêches la sécurité comme une religion et que tu laisses tes clés sous le paillasson, t’as un problème de cohérence.
AIBase nous apprend que l’ingénieur soi-disant viré, celui dont l’apologie avait fait le tour des réseaux, était en réalité un expert en pêche qui montait un coup marketing pour sa startup Ferryman. Le « licenciement » était fictif, mais la fuite de code, elle, bien réelle. Résultat : la communauté open source se retrouve avec un double défi – vérifier l’info et protéger ses données – tandis qu’Anthropic donne l’impression de courir après ses propres conneries. Le canular a généré un impact massif, prouvant une fois de plus que dans ce secteur, le bullshit est souvent plus efficace que le code.
Anthropic, le safety-washing en pratique
On en revient toujours au même point : Anthropic, c’est OpenAI avec un vernis académique. Ils publient des papiers sur les risques existentiels, mais leur infra craque à la moindre pression. Dario Amodei parle de course dangereuse tout en levant des milliards pour y participer, et voilà que ses équipes se plantent sur des bases élémentaires. La transparence, c’est bien, mais quand tu exposes ton propre code par accident, c’est juste de l’incompétence documentée. Et pendant ce temps, leur modèle Mythos attend dans les coulisses, avec peut-être d’autres surprises.
Conclusion : une leçon de communication (ou de son absence)
Anthropic nous offre un masterclass en gestion de crise à l’envers. Entre une fuite réelle et un canular qui embrouille l’affaire, ils réussissent l’exploit de paraître à la fois négligents et manipulés. Le secteur de l’IA adore les narratives complexes, mais là, c’est du burlesque pur. Quand tu liras un essai d’Amodei sur la sécurité, souviens-toi : son entreprise ne sait même pas garder son code secret. Et ça, c’est plus révélateur que n’importe quel benchmark.
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