Anthropic décale son IPO à novembre pour laisser briller ses chiffres, pendant qu'une facture SpaceX à 1,25 milliard par mois rappelle que la mariée coûte cher.
Le patron prêche la prudence depuis dix jours, sa boîte prépare un nouveau modèle pour aller chercher GPT-6 Astra sur les grands comptes.
Anthropic ouvre discrètement un labo de biologie pour accélérer son programme de médicaments dopé à l'IA, pendant que ses propres chercheurs continuent de prévenir que cette techno pourrait nous buter.
Amodei a un plan en trois points pour freiner la course, mais personne ne dit qui aura le sifflet. Et pendant ce temps, les chatbots crachent des failles de sécu par brouettes.
Six mois pour passer de zéro à un quart de la recherche d'Anthropic dans les mains de Claude, et le jury qui note la performance porte le même nom que le candidat.
Le patron d’Anthropic reconnaît que les entreprises d’IA n’ont pas tenu leurs promesses. On en est là.
Anthropic appelle à un moratoire global sur le développement de l'IA de peur que les humains perdent le contrôle, une demande à la limite de l'absurde venant d'une boîte qui enchaîne les levées de fonds et les déploiements.
Anthropic demande aux investisseurs de faire leurs chèques sous 48h pour une levée à 50 milliards, valorisation 900 milliards – un doublé qui pulvérise même OpenAI sur le papier, mais enterre définitivement le mythe de la startup safety-first.
Google injecte jusqu'à 40 milliards dans Anthropic, transformant le safety-washing en jackpot et annonçant une IPO imminente.
Les patrons de la tech ne comprennent pas pourquoi les gens détestent l'IA alors qu'ils passent leur temps à annoncer la fin des jobs.
Pendant que tout le monde regarde leur nouveau service d'agents gérés, l'équipe de Dario Amodei recrute discrètement des spécialistes de data centers à l'étranger, préparant sans doute la prochaine levée de fonds à 500 milliards.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Le modèle d'IA cyber Mythos d'Anthropic aurait été piraté par un groupe non autorisé, révélant les limites du contrôle de la startup sur ses propres outils.
L’agence de renseignement américaine NSA utilise apparemment Mythos, le modèle le plus puissant et restreint d’Anthropic, malgré les tensions entre le Pentagone et l’entreprise.
Alors qu'Anthropic multiplie les procès pour ses pratiques douteuses, Dario Amodei prend le thé avec la Maison-Blanche, prouvant que même les gouvernements peuvent succomber à l'appât du gain technologique.
Après des mois de guerre ouverte avec l'administration Trump, Anthropic tente de se racheter une conduite gouvernementale avec un nouveau modèle de cybersécurité, histoire de faire oublier qu'elle a été désignée comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement par le Pentagone.
Anthropic lance Claude Design, un outil qui transforme tes conversations avec Claude en prototypes, présentations et assets marketing, histoire de mettre les designers sur le carreau sans même un PowerPoint.
Claude Mythos, le nouveau jouet d'Anthropic, a la capacité inédite de repérer et exploiter les failles de cybersécurité des banques, et les régulateurs commencent à paniquer.
Anthropic prévient la Maison Blanche que son modèle Mythos est trop dangereux pour être publié, une annonce qui sonne comme un aveu tardif dans un secteur où la course effrénée prime sur la sécurité.
Alors que les rumeurs annoncent Claude Opus 4.7 et un outil de design pour concurrencer Adobe, les investisseurs s'arrachent Anthropic à des valuations stratosphériques, pendant que la sécurité prend le bus.