Anthropic demande aux investisseurs de faire leurs chèques sous 48h pour une levée à 50 milliards, valorisation 900 milliards – un doublé qui pulvérise même OpenAI sur le papier, mais enterre définitivement le mythe de la startup safety-first.
Google injecte jusqu'à 40 milliards dans Anthropic, transformant le safety-washing en jackpot et annonçant une IPO imminente.
Les patrons de la tech ne comprennent pas pourquoi les gens détestent l'IA alors qu'ils passent leur temps à annoncer la fin des jobs.
Pendant que tout le monde regarde leur nouveau service d'agents gérés, l'équipe de Dario Amodei recrute discrètement des spécialistes de data centers à l'étranger, préparant sans doute la prochaine levée de fonds à 500 milliards.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Le modèle d'IA cyber Mythos d'Anthropic aurait été piraté par un groupe non autorisé, révélant les limites du contrôle de la startup sur ses propres outils.
L’agence de renseignement américaine NSA utilise apparemment Mythos, le modèle le plus puissant et restreint d’Anthropic, malgré les tensions entre le Pentagone et l’entreprise.
Alors qu'Anthropic multiplie les procès pour ses pratiques douteuses, Dario Amodei prend le thé avec la Maison-Blanche, prouvant que même les gouvernements peuvent succomber à l'appât du gain technologique.
Après des mois de guerre ouverte avec l'administration Trump, Anthropic tente de se racheter une conduite gouvernementale avec un nouveau modèle de cybersécurité, histoire de faire oublier qu'elle a été désignée comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement par le Pentagone.
Anthropic lance Claude Design, un outil qui transforme tes conversations avec Claude en prototypes, présentations et assets marketing, histoire de mettre les designers sur le carreau sans même un PowerPoint.
Claude Mythos, le nouveau jouet d'Anthropic, a la capacité inédite de repérer et exploiter les failles de cybersécurité des banques, et les régulateurs commencent à paniquer.
Anthropic prévient la Maison Blanche que son modèle Mythos est trop dangereux pour être publié, une annonce qui sonne comme un aveu tardif dans un secteur où la course effrénée prime sur la sécurité.
Alors que les rumeurs annoncent Claude Opus 4.7 et un outil de design pour concurrencer Adobe, les investisseurs s'arrachent Anthropic à des valuations stratosphériques, pendant que la sécurité prend le bus.
Alors qu'Anthropic explose ses revenus et que sa valorisation paraît soudain plus raisonnable, certains investisseurs d'OpenAI se demandent s'ils n'ont pas misé sur le mauvais cheval.
Anthropic annonce limiter le déploiement de Mythos, son nouveau modèle, parce qu'il trouve trop bien les failles de sécurité — mais derrière cette excuse vertueuse, on sent surtout la peur de foutre le feu à internet.
Claude Mythos a découvert des milliers de vulnérabilités critiques dans nos logiciels, mais Anthropic préfère le garder sous clé et faire des annonces moralisatrices.
Anthropic lance Project Glasswing, une coalition de 45+ organisations dont Apple, Google et Microsoft, pour utiliser son modèle Claude Mythos Preview dans la détection de vulnérabilités logicielles critiques, dans ce que certains comparent à un Manhattan Project de la cybersécurité.
Anthropic lance Mythos, un modèle IA dédié à la cybersécurité, dans le cadre du projet Glasswing avec un casting de luxe (Nvidia, Google, AWS, Apple, Microsoft…), mais derrière les grands mots sur la sécurité, on sent surtout la course aux contrats juteux.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Anthropic, la boîte qui publie des essais de 20 000 mots sur la sécurité existentielle, vient de lâcher 400 millions de dollars en actions pour acheter Coefficient Bio, une startup biotech AI de huit mois avec moins de dix employés.