Alors qu'Anthropic explose ses revenus et que sa valorisation paraît soudain plus raisonnable, certains investisseurs d'OpenAI se demandent s'ils n'ont pas misé sur le mauvais cheval.
Anthropic annonce limiter le déploiement de Mythos, son nouveau modèle, parce qu'il trouve trop bien les failles de sécurité — mais derrière cette excuse vertueuse, on sent surtout la peur de foutre le feu à internet.
Claude Mythos a découvert des milliers de vulnérabilités critiques dans nos logiciels, mais Anthropic préfère le garder sous clé et faire des annonces moralisatrices.
Anthropic lance Project Glasswing, une coalition de 45+ organisations dont Apple, Google et Microsoft, pour utiliser son modèle Claude Mythos Preview dans la détection de vulnérabilités logicielles critiques, dans ce que certains comparent à un Manhattan Project de la cybersécurité.
Anthropic lance Mythos, un modèle IA dédié à la cybersécurité, dans le cadre du projet Glasswing avec un casting de luxe (Nvidia, Google, AWS, Apple, Microsoft…), mais derrière les grands mots sur la sécurité, on sent surtout la course aux contrats juteux.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Anthropic, la boîte qui publie des essais de 20 000 mots sur la sécurité existentielle, vient de lâcher 400 millions de dollars en actions pour acheter Coefficient Bio, une startup biotech AI de huit mois avec moins de dix employés.
Une erreur humaine chez Anthropic a lâché 500 000 lignes de code interne, déclenchant une course contre la montre et une cascade de takedowns ratés.
Anthropic enchaîne les fuites et les couacs, entre une erreur d'ingénierie qui expose le code source de Claude Code et un canular marketing qui embrouille toute l'affaire.
Claude AI prépare son entrée en Bourse dès octobre, histoire de transformer ses papiers académiques en actions.
Claude Mythos, le nouveau modèle d'Anthropic qui surpasse Opus, a été révélé par une fuite de données accidentelle qui ressemble furieusement à une stratégie de com' bien rodée.
Le dernier rapport d'Anthropic révèle que l'IA ne remplace pas encore les emplois, elle crée juste une nouvelle classe d'inégalités pour les initiés qui savent la manipuler.
Anthropic lance un mode auto pour Claude Code, promettant aux développeurs de lâcher la bride sans pour autant se prendre une gamelle.
Le bras de fer entre Anthropic et le Pentagone prend une tournure judiciaire spectaculaire, avec un juge qui qualifie la démarche du ministère de la Défense de « tentative de meurtre corporatif ».
Anthropic a déployé une mise à jour qui permet à Claude de contrôler ton ordinateur pour exécuter des tâches à ta place, sans interface intermédiaire, marquant un pas vers l'ère de l'exécution réelle.
Anthropic dévoile une fonction 'computer use' permettant à Claude de piloter directement ton Mac, transformant l'IA conversationnelle en agent autonome, mais soulève une pluie de questions sur la sécurité et les précédents éthiques de la boîte.
Le Pentagone et le département de la Justice viennent de déclarer Anthropic "inacceptable pour la sécurité nationale", accusant la startup de vouloir désactiver ses IA en plein combat.
La question de l'IA divise : certains y voient une libération du travail, d'autres une menace pour leur métier, et personne ne sait encore qui aura raison.
Anthropic annonce une mise à jour de ses plugins Claude pour connecter Excel et PowerPoint, promettant de fluidifier le travail collaboratif, mais derrière les termes marketing, c'est surtout de l'automatisation de bureau basique qui évolue lentement.
Anthropic dégaine une feature pour générer des graphiques dans Claude, mais entre la surenchère marketing et les risques de sécurité toujours présents, est-ce vraiment ce dont on a besoin ?