Entre un blacklist du Pentagone et un nouveau think tank interne, Anthropic jongle entre les procès et la philosophie IA.
Microsoft, Google et même des employés d'OpenAI se rangent derrière Anthropic pour défier le Pentagone, dans un bras de fer qui pourrait coûter des milliards et redéfinir les règles du jeu militaire pour l'IA.
Quand le Pentagone et les gourous de l'IA se toisent, c'est le grand spectacle de l'impuissance politique face à une technologie qui n'attend plus personne.
Une déclaration pro-humaine signée par des figures improbables émerge juste avant un affrontement entre le Pentagone et Anthropic, dans un timing qui sent plus la com' que la conviction.
Washington propose des règles strictes pour les contrats civils d'IA, exigeant des licences permissives et bannissant les jugements partisans, dans un contexte où le Pentagone vient de classer Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement.
Le Pentagone a officiellement classé Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement, une décision que le CEO Dario Amodei conteste vivement en annonçant une action en justice, tout en assurant que l'impact sur son business sera limité.
Le Pentagone vient de coller à Anthropic l'étiquette de « risque pour la chaîne d'approvisionnement », une première pour une entreprise américaine, et Dario Amodei s'apprête à les traîner en justice.
Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
Pendant qu'Anthropic joue les apôtres de la sécurité éthique, ses modèles Claude aident l'armée américaine à cibler des frappes en Iran, révélant un scandaleux décalage entre discours et actes.
Anthropic, le champion de la sécurité existentielle, a du mal à maintenir son service en ligne ce lundi, laissant les utilisateurs dans le noir pendant des heures.
Le président américain ordonne aux agences fédérales de jeter Claude à la poubelle après qu'Anthropic ait refusé de laisser le Pentagone utiliser ses IA pour "tout usage légal".
Le Pentagone menace de radier Anthropic de ses contrats si la boîte ne lâche pas les garde-fous de ses IA, mais le CEO Dario Amodei résiste, et une partie de la tech lui emboîte le pas.
La boîte d'IA qui joue les moralistes se retrouve coincée entre ses principes de sécurité et un contrat militaire juteux, avec le Pentagone qui brandit la loi sur la production de défense.
Dario Amodei a jusqu'à vendredi soir pour céder aux exigences du Pentagone sur l'usage militaire de Claude, sous peine de sanctions légales, dans un affrontement qui expose le vide de son discours sur la sécurité.
Anthropic lance Claude Cowork, une plateforme d'agents IA qui s'intègre aux outils d'entreprise pour automatiser des tâches, de la finance au design, en promettant de détrôner les SaaS existants.
La startup d'IA à 380 milliards de dollars se déchire entre ses principes éthiques et la pression du ministère de la Défense américain, avec un bras de fer qui tourne autour de trois mots clés.
Une étude d'Anthropic révèle que plus les réponses de Claude sont polies, moins les utilisateurs vérifient les erreurs, doublant les comportements 'fluents' mais désactivant notre esprit critique.
Le Pentagone convoque le CEO d'Anthropic pour lui demander des comptes sur l'usage militaire de Claude, et la menace d'une étiquette "risque pour la chaîne d'approvisionnement" plane.
Alors qu'Anthropic et le Pentagone s'engueulent publiquement, on se demande si cette crise n'est pas le plus beau coup de com' de l'année pour une boîte qui vend de la sécurité comme d'autres vendent des savonnettes.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.