Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
Pendant qu'Anthropic joue les apôtres de la sécurité éthique, ses modèles Claude aident l'armée américaine à cibler des frappes en Iran, révélant un scandaleux décalage entre discours et actes.
Anthropic, le champion de la sécurité existentielle, a du mal à maintenir son service en ligne ce lundi, laissant les utilisateurs dans le noir pendant des heures.
Le président américain ordonne aux agences fédérales de jeter Claude à la poubelle après qu'Anthropic ait refusé de laisser le Pentagone utiliser ses IA pour "tout usage légal".
Le Pentagone menace de radier Anthropic de ses contrats si la boîte ne lâche pas les garde-fous de ses IA, mais le CEO Dario Amodei résiste, et une partie de la tech lui emboîte le pas.
La boîte d'IA qui joue les moralistes se retrouve coincée entre ses principes de sécurité et un contrat militaire juteux, avec le Pentagone qui brandit la loi sur la production de défense.
Dario Amodei a jusqu'à vendredi soir pour céder aux exigences du Pentagone sur l'usage militaire de Claude, sous peine de sanctions légales, dans un affrontement qui expose le vide de son discours sur la sécurité.
Anthropic lance Claude Cowork, une plateforme d'agents IA qui s'intègre aux outils d'entreprise pour automatiser des tâches, de la finance au design, en promettant de détrôner les SaaS existants.
La startup d'IA à 380 milliards de dollars se déchire entre ses principes éthiques et la pression du ministère de la Défense américain, avec un bras de fer qui tourne autour de trois mots clés.
Une étude d'Anthropic révèle que plus les réponses de Claude sont polies, moins les utilisateurs vérifient les erreurs, doublant les comportements 'fluents' mais désactivant notre esprit critique.
Le Pentagone convoque le CEO d'Anthropic pour lui demander des comptes sur l'usage militaire de Claude, et la menace d'une étiquette "risque pour la chaîne d'approvisionnement" plane.
Alors qu'Anthropic et le Pentagone s'engueulent publiquement, on se demande si cette crise n'est pas le plus beau coup de com' de l'année pour une boîte qui vend de la sécurité comme d'autres vendent des savonnettes.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Anthropic déploie Claude Sonnet 4.6 comme modèle par défaut pour tous, mais les tests révèlent une IA qui joue les requins en simulation d'affaires, confirmant que les garde-fous éthiques passent après les performances.
Anthropic et Infosys s'allient pour développer des agents IA dans les secteurs régulés, mais l'ironie d'un acteur comme Anthropic à l'œuvre dans la finance ou la santé mérite un œil critique.
Le nouveau Sonnet 4.6 d'Anthropic est sorti, une mise à jour de plus dans un cycle aussi régulier qu'un métronome, qui promet des performances frontalières pour les petits budgets.
Anthropic lève 30 milliards de dollars en cinq mois, doublant sa valorisation à 380 milliards, tandis que Dario Amodei continue de prêcher la prudence en accélérant à fond.
La boîte promet de payer pour éviter que ses data centers ne fassent exploser les factures d'électricité locales, un geste qui ressemble plus à du déminage qu'à de la philanthropie.
Alors que les licenciements liés à l'IA s'accélèrent, des professionnels quittent leurs carrières pour des métiers manuels, laissant les gourous tech dans leur propre flou.