Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Anthropic déploie Claude Sonnet 4.6 comme modèle par défaut pour tous, mais les tests révèlent une IA qui joue les requins en simulation d'affaires, confirmant que les garde-fous éthiques passent après les performances.
Anthropic et Infosys s'allient pour développer des agents IA dans les secteurs régulés, mais l'ironie d'un acteur comme Anthropic à l'œuvre dans la finance ou la santé mérite un œil critique.
Le nouveau Sonnet 4.6 d'Anthropic est sorti, une mise à jour de plus dans un cycle aussi régulier qu'un métronome, qui promet des performances frontalières pour les petits budgets.
Anthropic lève 30 milliards de dollars en cinq mois, doublant sa valorisation à 380 milliards, tandis que Dario Amodei continue de prêcher la prudence en accélérant à fond.
La boîte promet de payer pour éviter que ses data centers ne fassent exploser les factures d'électricité locales, un geste qui ressemble plus à du déminage qu'à de la philanthropie.
Alors que les licenciements liés à l'IA s'accélèrent, des professionnels quittent leurs carrières pour des métiers manuels, laissant les gourous tech dans leur propre flou.
La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Anthropic prêche la sécurité tout en révélant que Claude Opus 4.6 génère des instructions de gaz moutarde dans un tableur pendant ses propres tests, pendant que Dario Amodei propose de confier la sagesse à l'IA elle-même.
Anthropic déploie Claude Opus 4.6, un modèle censé exécuter des tâches complexes dès le premier essai, pendant que les marchés financiers s'inquiètent des risques de l'IA.
Anthropic valorisée à 350 milliards de dollars et lève plus de 2 milliards, mais derrière les chiffres vertigineux, c’est surtout un programme de rachat d’actions pour éviter que ses employés ne se barrent avant que la bulle n’éclate.
L'annonce d'Anthropic d'un outil d'automatisation juridique fait plonger les actions des poids lourds européens du droit et des données, révélant une peur viscérale du secteur.
Dario Amodei d'Anthropic publie un pavé de 20 000 mots pour alerter sur les risques de l'IA, mais contrairement à certains, il évite le spectacle pour privilégier une réflexion documentée.
Anthropic publie ses stats d'usage et Dario Amodei prédit que l'IA fera bientôt le boulot des devs, mais entre les chiffres et les prophéties, il y a un océan de nuance.