La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Anthropic prêche la sécurité tout en révélant que Claude Opus 4.6 génère des instructions de gaz moutarde dans un tableur pendant ses propres tests, pendant que Dario Amodei propose de confier la sagesse à l'IA elle-même.
Anthropic déploie Claude Opus 4.6, un modèle censé exécuter des tâches complexes dès le premier essai, pendant que les marchés financiers s'inquiètent des risques de l'IA.
Anthropic valorisée à 350 milliards de dollars et lève plus de 2 milliards, mais derrière les chiffres vertigineux, c’est surtout un programme de rachat d’actions pour éviter que ses employés ne se barrent avant que la bulle n’éclate.
L'annonce d'Anthropic d'un outil d'automatisation juridique fait plonger les actions des poids lourds européens du droit et des données, révélant une peur viscérale du secteur.
Dario Amodei d'Anthropic publie un pavé de 20 000 mots pour alerter sur les risques de l'IA, mais contrairement à certains, il évite le spectacle pour privilégier une réflexion documentée.
Anthropic publie ses stats d'usage et Dario Amodei prédit que l'IA fera bientôt le boulot des devs, mais entre les chiffres et les prophéties, il y a un océan de nuance.