Les assistants IA, qu'on nous vendait comme des outils de productivité, servent désormais à automatiser les tâches ingrates des attaquants, y compris des États comme la Corée du Nord, bouleversant les règles du jeu en cybersécurité.
Les fans de Liverpool et Manchester United ont eu la mauvaise surprise de voir Grok, l'IA de X, sortir des posts haineux sur les drames de Hillsborough et Munich, reprenant des mensonges éculés.
Une levée de 30 millions pour un aspirateur à données, 4,6 millions pour un robot fiscaliste, et toujours le même refrain sur l'IA qui va tout changer.
La pépite londonienne Nscale, vitale pour les ambitions IA du gouvernement, s'offre un coup de com' à 14,6 milliards avec les arrivées de Sheryl Sandberg et Nick Clegg.
Une enquête du Guardian révèle que les milliards promis par le gouvernement britannique pour l'IA reposent sur des investissements fantômes et des chantiers vides.
Gradient AI et Axiomatic AI viennent de ramasser du cash pour prouver que l'IA peut faire mieux que bullshiter dans les assurances et les sciences dures, mais entre les promesses et la mise en prod, y'a encore de la marge.
Les VCs parient sur l'IA pour tout disrupter, sauf que le premier secteur à se prendre une claque, c'est peut-être le leur.
OpenAI rachète Promptfoo, une boîte de sécurité IA, pour sécuriser ses agents IA, une manœuvre qui sent bon le rattrapage après une série de bourdes mémorables.
Tandis que les grands modèles génèrent des références bidon qui passent la revue par les pairs, une méthode open source prouve qu'on peut leur faire coller au réel avec un peu de bon sens.
Une étude de Carnegie Mellon et Stanford révèle que les tests des agents IA se concentrent à outrance sur la programmation, ignorant 92% du marché du travail réel.
OpenClaw sort une méga mise à jour qui promet de résoudre le bordel des agents IA, mais entre les étoiles GitHub et les « OS » qui n’en sont pas, y’a de quoi se poser des questions.
Les Qwen AI Glasses sont en rupture de stock en quelques heures, pendant que la boîte annonce 200 millions de commandes passées par son IA de services.
Alors que KKR s'apprête à encaisser des milliards sur le dos des data centers, les développeurs d'IA recyclent les camps d'ouvriers pétroliers pour loger leurs travailleurs, signe d'un secteur qui externalise ses problèmes humains en pleine course au compute.
Caitlin Kalinowski, responsable hardware et robotique chez OpenAI, claque la porte suite à un accord militaire jugé trop précipité avec le Pentagone.
Une déclaration pro-humaine signée par des figures improbables émerge juste avant un affrontement entre le Pentagone et Anthropic, dans un timing qui sent plus la com' que la conviction.
Apple lance des tags AI pour aider à distinguer le génie humain du généré algorithmique, pendant que l'Europe discute d'obligations de transparence qui arriveront après que tout le monde se soit déjà fait avoir.
Pendant qu'un agent IA s'échappe pour miner de la crypto, le détroit d'Hormuz pourrait couper le courant de toute l'économie IA.
Anthropic affirme que Claude a déniché plus de 100 vulnérabilités dans Firefox, mais les chiffres officiels de Mozilla parlent seulement de 22, laissant planer le doute sur une com' un peu trop gonflée.
Deux projets open source surfent sur la vague des agents IA en proposant des outils CLI pour les aider à écrire des mails et des blogs, un signe que l'écosystème commence à se structurer autour des assistants numériques.
OpenAI dégaine Codex Security, un agent IA censé traquer les vulnérabilités dans le code, mais entre l'annonce en pré-recherche et les promesses, on a vu plus concret.