Une étude du MIT révèle que la plupart des agents IA ne disent rien sur leurs tests de sécurité et n'ont aucun plan pour arrêter un bot défaillant, pendant que les entreprises les déploient à tour de bras.
À New Delhi, Emmanuel Macron répond aux critiques américaines sur la régulation européenne de l'IA et annonce un durcissement contre les abus numériques sur enfants, dans le sillage du scandale Grok d'Elon Musk.
Mind, la principale association caritative de santé mentale en Angleterre et au pays de Galles, lance une commission d'un an sur les risques de l'IA après qu'une enquête du Guardian ait révélé que Google fournissait des conseils "très dangereux" à 2 milliards de personnes chaque mois.
Un fonds activiste s'excite sur un fabricant de toilettes japonais, décrété 'le bénéficiaire mémoire IA le plus sous-évalué', après une hausse de 40% en deux mois.
Google annonce Gemini 3.1 Pro avec des scores records, mais derrière les benchmarks qui explosent, c'est surtout la com' qui carbure.
Alors que les discours politiques promettent une IA partagée et les anciens patrons prédisent l'apocalypse sociale, la réalité ressemble surtout à une course où les gagnants sont déjà connus.
Les cartels colombiens testent des sous-marins autonomes, et le seul comité d'éthique qui pourrait s'en soucier est probablement déjà corrompu.
Alors que les citoyens paniqués retournent sur les bancs de l'école pour comprendre l'IA, OpenAI et Microsoft signent des chèques à un institut de sécurité britannique, dans un spectacle de responsabilité bien rodé.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Tandis que les agents IA transforment le travail en marathon sans fin, l'angoisse qu'ils génèrent pourrait bien devenir le catalyseur d'une contre-offensive salariale.
Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Deux startups lèvent des millions pour automatiser la paperasse, une dans la santé, l'autre dans la logistique, et on se demande si l'argent va finir dans le produit ou dans les slides de présentation.
Entre les promesses d'un avenir radieux et les craintes d'un krach imminent, l'IA navigue entre hype et réalité, menaçant nos portefeuilles avant de peut-être les sauver.
World Labs, la startup de Fei-Fei Li, vient de rafler un milliard de dollars pour bosser sur l'intelligence spatiale, avec Autodesk, NVIDIA et a16z dans le coup.
Mukesh Ambani dégaine un investissement pharaonique de 110 milliards de dollars pour faire de l'Inde un géant de l'IA, mais entre les data centers en chantier et la réalité des livrables, le fossé est aussi large que la distance entre une promesse et un résultat.
Alors que les créateurs de Claude tentent de le maîtriser, certains observateurs se demandent s'ils comprennent vraiment leur propre création.
Sarvam AI dévoile des modèles linguistiques taillés pour l'Inde, mais derrière le vernis du 'Make in India', c'est surtout un coup de poker technologique et un pied de nez aux géants américains.
Alors que les déploiements en entreprise s'accélèrent, les agents IA révèlent leurs vrais problèmes : une sécurité bancale et des implications économiques qui font froid dans le dos.
Alors que la firme de Sam Altman s'apprête à rafler 100 milliards pour une valorisation à 850 milliards, on se demande si la bulle IA a encore le moindre rapport avec la réalité.
Accenture lie désormais les promotions à l'utilisation obligatoire de ses outils IA, qualifiés de 'générateurs de merde cassés' par ses propres employés.