Pendant que les Chinois fêtent le Nouvel An, l'IA s'invite à la fête avec un robot sosie d'une célébrité télé et des chiffres d'usage qui explosent, mais derrière le buzz, la réalité est-elle à la hauteur ?
Pendant qu’une entreprise attaque un développeur open source pour un outil de détection de plagiat, le vrai risque de l’IA dans l’éducation n’est pas la triche, mais l’enshitification généralisée.
Le India AI Impact Summit rassemble toute la crème du secteur, mais les couacs d'organisation font déjà parler plus que les annonces.
Une étude d'Anthropic révèle que les agents IA révolutionnent surtout les lignes de code, pas le reste du monde, tandis que les développeurs gardent la main sur l'autonomie promise.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Des conversations violentes sur ChatGPT ont alerté OpenAI bien avant la fusillade de Tumbler Ridge, mais l'entreprise a choisi de ne pas prévenir la police canadienne.
Les entreprises découvrent que les projets d'agents IA échouent moins à cause de la technologie que parce qu'ils reproduisent les erreurs de gouvernance des mainframes.
Amazon sort un bilan annuel de SageMaker où les "améliorations dramatiques" se résument à des plans tarifaires flexibles et des mises à jour cosmétiques.
L'UE vient d'approuver une déclaration de leaders à un sommet sur l'IA en Inde, pendant que sa vice-présidente exécutive y fait une apparition photo, mais derrière le communiqué officiel, on sent surtout une stratégie numérique qui patine.
Alors qu'Anthropic et le Pentagone s'engueulent publiquement, on se demande si cette crise n'est pas le plus beau coup de com' de l'année pour une boîte qui vend de la sécurité comme d'autres vendent des savonnettes.
L'angoisse de l'IA pousse étudiants et professionnels à abandonner l'informatique et la finance pour des métiers manuels jugés plus sûrs, un mouvement de panique qui en dit plus sur l'hystérie médiatique que sur la réalité du marché.
Un hacker a transformé un outil de codage IA en distributeur de l'agent OpenClaw, révélant une faille béante dans la sécurité des agents autonomes.
Nvidia joue les parrains de la tech indienne, mais derrière les partenariats early-stage se cache une stratégie bien plus cynique que du simple altruisme.
L'Inde lance un virage radical vers le « small AI », des modèles légers et spécialisés qui fonctionnent sur téléphone basique, en réponse à l'échec des mastodontes américains dans ses campagnes.
OpenAI s'apprête à lancer sa première enceinte connectée avec caméra et reconnaissance faciale, à un prix entre 200 et 300 dollars, selon des fuites.
Tandis qu'OpenAI s'apprête à empocher plus de 100 milliards de dollars pour une valorisation stratosphérique, Nvidia, après l'échec d'un méga-deal, se contente d'une modeste participation de 30 milliards, révélant les coulisses d'une finance de l'IA qui tourne à plein régime.
En décembre, l'outil de codage IA Kiro d'Amazon a fait tomber un service critique, et la firme pointe du doigt l'erreur humaine pour éviter de regarder son propre bordel en face.
Alors que la startup Reload lève 2,2 millions pour son "employé IA" avec mémoire partagée, un développeur solitaire publie Syne, un framework open source qui fait la même chose pour zéro euro par mois, révélant l'écart béant entre le marketing corporate et la réalité technique.
Pendant que YouTube teste timidement un chatbot pour ta télé, ByteDance envoie son assistant Dou Bao en tête des apps avec 1,9 milliard d'interactions lors du Nouvel An chinois.
Pendant qu'une étude révèle que personne ne sait distinguer les visages générés par IA des vrais, le gouvernement britannique déploie une technologie de pointe pour traquer les criminels du déchet – un décalage surréaliste qui dit tout sur nos priorités.