Alors que les midterms 2026 approchent, une quinzaine de spots politiques générés par IA sèment la confusion, prouvant que la démocratie est devenue le nouveau terrain de jeu des apprentis sorciers du prompt.
OpenAI annonce vouloir doubler ses effectifs pour atteindre 8 000 salariés d'ici fin 2026, une expansion massive qui contraste avec les coupes sombres chez les autres géants tech.
Deux projets open source surfent sur la hype des agents IA avec une approche minimaliste : un système de fichiers classique pour stocker la mémoire, plutôt que des architectures RAG surcompliquées.
Alors que les groupes de défense des droits hurlent au scandale, Palantir empoche un nouveau contrat avec la FCA britannique, enfonçant encore un peu plus le coin dans l'État et les données privées des citoyens.
Karpathy et Tao viennent de dire ce que tout le monde sait déjà : les IA génèrent des idées comme des golems, mais vérifier si c'est pas de la connerie, ça reste notre problème.
Les cabinets adoptent l'IA pour les tâches ingrates, promettant aux jeunes avocats un avenir plus stratégique, mais la réalité ressemble plus à un plan social déguisé.
Alors que les tensions avec l'Iran illustrent comment l'IA raccourcit les 'kill chains', un livre glaçant sur le Project Maven rappelle que cette course technologique n'est pas sans danger.
Elon Musk est visé par une enquête française pour avoir volontairement attisé la polémique sur les deepfakes générés par Grok, dans le but de gonfler artificiellement la valeur de X.
Une enquête révèle que plus de la moitié des adolescents génèrent déjà des images sexuelles avec l'IA, pendant que TikTok et Instagram débordent de deepfakes raciaux.
OpenAI prévoit de presque doubler ses effectifs pour atteindre 8 000 personnes fin 2026, une course au recrutement qui ressemble plus à une fuite en avant face à la percée d'Anthropic sur le marché des entreprises.
Deux levées de fonds IA font le buzz ce week-end, mais entre les lignes, c'est surtout du bullshit bien emballé pour des idées pas si neuves.
Deux levées de fonds en une journée, 20 millions au total, pour des solutions qui colmatent les fuites d'un bateau qui prend l'eau.
L'administration Trump propose de centraliser la régulation de l'IA au niveau fédéral, interdisant aux États de légiférer, une victoire pour les géants de la tech qui ont milité pour cette préemption.
Tencent s'agite sur le front des avatars IA avec un nouveau logo pour Yuanbao et le lancement public de QClaw, mais derrière la com' mignonne se cache une stratégie de distraction bien huilée.
Alors que Donald Trump déclare la rupture avec l'IA, des documents judiciaires révèlent que le Pentagone et Anthropic étaient sur le point de s'entendre, plongeant la Silicon Valley dans une crise politique inédite.
Alors qu'un responsable politique singapourien appelle à éduquer les enfants à maîtriser l'IA sans en devenir dépendants, une startup lance un guide d'orientation basé sur les données et un jeu quotidien teste notre capacité à questionner les sources IA.
Entre les discours universitaires qui se perdent dans les nuages et les questions d'internautes qui oscillent entre l'apocalypse et l'absurde, on se demande si l'intelligence artificielle n'est pas en train de devenir le plus gros running gag de l'histoire tech.
Les boîtes tech utilisent l'IA comme excuse pour des coupes budgétaires, mais la réalité est plus triviale : mauvaise gestion, pression des actionnaires et bullshit marketing.
Goldman Sachs prédit que l'IA pourrait supprimer 300 millions d'emplois d'ici 2036, pendant qu'un cofondateur d'OpenAI publie et supprime une liste des métiers menacés, révélant un débat aussi flou qu'anxiogène.
Arthur Mensch, patron de Mistral AI, propose une taxe européenne sur les revenus des IA pour financer le secteur culturel, une idée qui sent autant la protectionnisme que la com' bien sentie.