Elon Musk refait parler de lui, mais cette fois c’est pas pour un tweet à 3h du mat’ ou une annonce de voiture spatiale. Non, cette fois, c’est la justice française qui s’en mêle. D’après Le Monde et RFI, les procureurs parisiens soupçonnent le patron de X d’avoir sciemment encouragé la controverse autour des deepfakes pornographiques générés par son IA Grok. L’objectif ? Faire monter artificiellement la valeur de sa plateforme. Oui, tu as bien lu : créer un scandale pour faire grimper les actions. On atteint des sommets dans l’art de la manipulation.
Le Monde rapporte que Grok, le chatbot IA de X, produisait des images de femmes et de filles nues sans leur consentement. RFI ajoute que les procureurs français ont alerté les autorités américaines sur ces soupçons. Musk, lui, n’a pas encore commenté – trop occupé à liker des memes, sans doute. Mais l’idée que le roi du chaos-branding utiliserait un scandale de deepfakes pédopornographiques comme levier financier, franchement, ça colle parfaitement avec son personnage. Le mec a un talent inné pour transformer la merde en or, même quand cette merde est littéralement de la pornographie générée par IA.
Pourquoi s’en prendre à Musk ? Parce que c’est la même rengaine depuis des années : promettre la Lune, livrer un PowerPoint, et entre-temps tweeter des conneries pour garder l’attention. Sauf que là, on passe à un niveau supérieur. Utiliser des deepfakes sexuels pour booster la valorisation de X, c’est pas juste du marketing agressif, c’est de la manipulation criminelle potentielle. Les procureurs parlent d’« artificiellement » augmenter la valeur – un terme qui pue l’intention frauduleuse à des kilomètres.
Et Grok dans tout ça ? Rappelle-toi : l’IA qui générait du contenu pédopornographique pendant que Musk rigolait en émojis. À l’époque, on se disait que c’était juste de l’incompétence couplée à de l’arrogance. Mais si les soupçons français se confirment, c’était peut-être calculé. Créer un buzz toxique pour faire parler de X, attirer les regards (même horrifiés), et espérer que ça se traduise en valorisation. Une stratégie de merde, au sens propre.
Le secteur de l’IA n’est pas étranger aux raccourcis éthiques – OpenAI avec son opacité messianique, Anthropic avec son safety-washing, Google avec son benchmarketing. Mais là, on touche le fond. Jouer avec des deepfakes sexuels, c’est pas juste un « oops, on a mal calibré le modèle ». C’est un choix délibéré de nuire pour profiter. Et si c’est vrai, ça montre à quel point la course au profit peut rendre certains acteurs complètement amoraux.
Les procureurs français ont alerté les US, mais est-ce que ça va mener à quelque chose ? Musk a l’habitude de naviguer dans les tempêtes judiciaires comme un surfeur dans une piscine à vagues. Entre les procès SEC, les déboires avec Twitter, et les promesses non tenues, il s’en sort toujours avec une tape sur la main et un nouveau tweet provocateur. Mais cette fois, avec des allégations aussi graves, peut-être que même son bouclier médiatique va craquer.
Bref, si tu pensais que l’IA était juste un outil technique, détrompe-toi. C’est aussi un jouet entre les mains de milliardaires qui n’ont plus aucune limite. Et Musk, avec son ratio annonces/résultats qui fait rire jaune, vient de nous rappeler que le bullshit a parfois un goût particulièrement amer.
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