Ton pote au téléphone, c'est peut-être une IA qui te pompe ton fric.
Les contenus générés par IA dépassent désormais les textes humains sur le web anglophone, pendant que les deepfakes politiques se banalisent.
Entre le Take It Down Act américain et les nouvelles règles britanniques, la lutte contre les deepfakes sexuels s'intensifie, mais à quel prix ?
Entre les escroqueries TikTok et les dépôts de marque, l'IA générative transforme les célébrités en pompes à fric sans leur consentement.
YouTube étend son outil de détection de deepfakes aux célébrités, mais laisse les quidams en rade face à l'apocalypse du contenu généré.
Du faux suicide au faux tapage nocturne, les services de police commencent à ramasser les pots cassés de la génération d'images et de textes trop crédibles.
Les assureurs constatent une explosion des fraudes aux photos IA, avec une hausse de 71% des réclamations truquées, tandis que les compagnies se retirent discrètement des couvertures liées aux productions algorithmiques.
Apple a menacé en privé de bannir Grok de son App Store après que l'IA de Musk a produit en masse des deepfakes sexuels non consensuels, dont certains impliquant des mineurs.
James Strahler II est le premier condamné sous la nouvelle loi fédérale Take It Down Act pour des images explicites, réelles et générées par IA.
L'Iran et les États-Unis s'affrontent désormais sur le terrain de la désinformation IA, mélangeant clips de films et deepfakes pour brouiller les frontières du réel.
L'IA promet l'inclusion en Inde pendant qu'un conseiller britannique s'inquiète des images truquées, révélant le double visage d'une technologie qui façonne la démocratie.
Alors que les midterms 2026 approchent, une quinzaine de spots politiques générés par IA sèment la confusion, prouvant que la démocratie est devenue le nouveau terrain de jeu des apprentis sorciers du prompt.
Elon Musk est visé par une enquête française pour avoir volontairement attisé la polémique sur les deepfakes générés par Grok, dans le but de gonfler artificiellement la valeur de X.
Une enquête révèle que plus de la moitié des adolescents génèrent déjà des images sexuelles avec l'IA, pendant que TikTok et Instagram débordent de deepfakes raciaux.
Alors que les deepfakes de Netanyahu enchaînent les cafés interdéfinis et que les vidéos de guerre générées par IA inondent les réseaux, une étude révèle que des agents autonomes pourraient orchestrer des campagnes de désinformation sans supervision humaine.
YouTube déploie ses outils de détection de deepfakes pour protéger les politiques et journalistes, pendant que des IA repèrent des cancers agressifs que les médecins avaient loupés.
YouTube étend sa détection de deepfakes aux politiques et journalistes, mais laisse le quidam se démerder avec son clone IA.
X suspend les revenus des créateurs qui postent des vidéos de guerre générées par IA sans le dire, après que les fils sociaux aient été noyés sous le faux depuis le début du conflit iranien.
Pendant qu'une étude révèle que personne ne sait distinguer les visages générés par IA des vrais, le gouvernement britannique déploie une technologie de pointe pour traquer les criminels du déchet – un décalage surréaliste qui dit tout sur nos priorités.
Le gouvernement britannique impose un délai de 48 heures pour supprimer les images intimes non consensuelles sous peine de lourdes amendes, une mesure présentée comme une réponse à une "urgence nationale".