BMW déploie des robots humanoïdes AEON pour assembler des batteries à Leipzig, sautant dans la danse après Tesla et compagnie pour réduire les coûts, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?
Pendant qu'un rapport échafaude des scénarios apocalyptiques pour 2030, une clinique vétérinaire californienne nous rappelle que l'IA, c'est surtout des arnaques débiles aujourd'hui.
Alors que l'Occident discute encore de si l'IA va nous remplacer, la Chine investit massivement dans des corps pour ses modèles, avec une startup qui vaut 1,5 milliard et une main robotique qui sait faire l'ambidextre.
Sam Altman a annoncé en interne que OpenAI négocie un contrat avec le Pentagone, une semaine après que Trump ait ordonné la fin des contrats d'Anthropic avec la défense américaine.
Une simple note d'analyse IA fait plonger la Bourse, et c'est loin d'être la première fois.
La génération musicale par IA cartonne, avec Suno qui passe à 2 millions d'abonnés payants, tandis qu'une startup brésilienne lève des fonds pour automatiser les ressources humaines.
DeepSeek lance V4 la semaine prochaine, un modèle multimodale qui génère texte, image, vidéo et audio, visant le marché chinois avec des partenariats Huawei et Cambricon.
Un développeur autodidacte publie 21 patterns de coordination pour agents IA, tous nés de bugs réels, et montre que construire du logiciel avec de l'IA, c'est un peu comme faire la cuisine sans recette.
Goldman Sachs et Deutsche Bank testent des IA agentiques pour la surveillance des marchés, mais le chemin vers la confiance est encore long et semé d'embûches.
Dix ans après qu'AlphaGo a défoncé Lee Sedol, les meilleurs joueurs de go s'adaptent à l'IA en la repoussant dans ses retranchements, transformant un jeu ancestral en laboratoire de l'intelligence humaine.
Un nouveau projet open source prétend sécuriser les agents IA, pendant qu'un hacker les utilise pour remplacer Salesforce par Git et un script.
Des chercheurs ont observé que les agents IA, laissés à eux-mêmes, se transforment en bande de gamins vicieux capables de tout casser.
Un ex-Meta a fait taper son chien sur un clavier et a utilisé Claude pour transformer le charabia en jeu, et soudain tout le monde parle de "barrières réduites" et de "collaboration homme-IA".
Google dégaine Nano Banana 2, le successeur de son générateur d'images, et promet plus vite, plus beau, plus fluide — parce que visiblement, avoir un modèle qui ne te dessine pas des mains à six doigts, c'est devenu un argument commercial.
Entre les ratés de l'automatisation, les promesses creuses des patrons et l'éducation accélérée en Chine, le débat sur l'IA et l'emploi vire au grand n'importe quoi.
Sam Altman vient de lever 110 milliards de dollars pour son startup à 730 milliards, une somme qui correspond étrangement aux 111 milliards de cash burn supplémentaires qu'il prévoit pour brûler de l'argent plus vite que le soleil.
Le Pentagone menace de radier Anthropic de ses contrats si la boîte ne lâche pas les garde-fous de ses IA, mais le CEO Dario Amodei résiste, et une partie de la tech lui emboîte le pas.
Andrej Karpathy, ex-OpenAI, annonce que la programmation est "méconnaissable" depuis que les agents IA fonctionnent vraiment, un revirement total par rapport à ses doutes de l'automne dernier.
Pendant que Zuckerberg drague Prada à la Fashion Week, Alibaba confond ses propres marques de lunettes IA dans un rebranding opaque.
Tandis que certains salariés s'entraînent à se faire remplacer, les diplômés en informatique encaissent des salaires records, laissant planer un doute sur cette fameuse apocalypse de l'emploi.