NVIDIA lance NemoClaw, une plateforme destinée à sécuriser les agents IA en entreprise, mais le vrai message de la GTC 2026, c'est que le géant veut dominer la robotique physique avec ses puces.
Jensen Huang annonce des centres de données en orbite, mais derrière le buzz spatial se cache surtout une stratégie pour verrouiller le marché des data centers AI.
Jensen Huang promet un trillion de dollars de revenus sur les puces IA d'ici 2027, mais les marchés restent de glace.
Le mode adulte de ChatGPT promet des discussions coquines, mais les conseillers en bien-être d'OpenAI ont voté à l'unanimité contre, le qualifiant de 'coach sexy du suicide', tandis que la détection d'âge foire encore.
Elizabeth Warren tire à vue sur xAI et le Pentagone après que Grok ait généré des contenus toxiques, exigeant des explications sur l'accès du chatbot aux réseaux classifiés.
Le GTC 2026 de NVIDIA démarre, et tout le monde guette Jensen Huang comme un messie du silicium, mais derrière les annonces tape-à-l'œil, c'est une bataille de fonds qui se joue pour dominer l'IA.
En Australie, 80% des étudiants utilisent l'IA pour leurs devoirs, créant une illusion de compétence qui inquiète les profs pendant que les agents IA planchent sur des benchmarks qui ne mesurent pas la vraie débrouille.
Trois adolescentes poursuivent xAI d'Elon Musk après que Grok a transformé leurs photos en images pédopornographiques, révélant un scandale où l'IA sert de machine à fantasmes criminels.
Alors que les deepfakes de Netanyahu enchaînent les cafés interdéfinis et que les vidéos de guerre générées par IA inondent les réseaux, une étude révèle que des agents autonomes pourraient orchestrer des campagnes de désinformation sans supervision humaine.
Nvidia dévoile DLSS 5, une mise à jour qui promet un réalisme photo via l'IA générative, mais qui déclenche déjà une tempête de critiques sur la perte d'intention artistique.
Alibaba lance Fun-CineForge, un modèle de doublage open source qui promet de synchroniser parfaitement la voix et les lèvres, avec des émotions et de la cohérence multi-rôle, pour automatiser l'industrie du film.
Meta vient de lâcher 27 milliards dans le cloud de Nebius, un pari d'infrastructure IA qui en dit long sur leur stratégie open-washing et leur course au compute.
OpenAI se retrouve encore une fois sur le grill des tribunaux, accusé par Britannica et Merriam-Webster d'avoir pompé 100 000 articles sans payer pour nourrir ses modèles d'IA.
Deux startups d'agents IA, Handle et Wonderful, viennent de lever des millions pour automatiser les workflows d'entreprise, révélant une fois de plus l'appétit des investisseurs pour le secteur.
Google met du pognon dans Animaj, un studio d'animation IA pour enfants, histoire de lutter contre la merde algorithmique qui inonde YouTube, et on est censés croire à leur soudaine crise de conscience.
Les annonces de licenciements massifs chez Amazon, Atlassian et d'autres se multiplient, toutes justifiées par l'IA, mais la réalité est plus prosaïque : une opportunité pour les entreprises de tailler dans les coûts sous couvert de modernisation.
Sur plus de 4000 candidatures, Google et Accel India ont sélectionné 5 startups IA, en éliminant systématiquement les simples 'wrappers' qui ne font qu'habiller des modèles existants.
La question de l'IA divise : certains y voient une libération du travail, d'autres une menace pour leur métier, et personne ne sait encore qui aura raison.
Alors que l'IA s'infiltre partout, la course au logo 'sans IA' s'emballe, révélant une crise de confiance plus marketing que technologique.
Apple sort enfin Siri de sa léthargie en l'intégrant avec Gemini pour WWDC 2026, pendant que Google Maps se transforme en assistant conversationnel avec la même technologie, dans une course à l'IA embarquée où tout le monde veut ta voix.